Santé

« La Santé est la plus précieuse des possessions » Lao Tzu

sans-titreC’est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit. Platon 

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La psychiatrie au pays de Voltaire

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Serge-Rader-Vaccins-Oui-ou-Non?

Un siècle après Louis Pasteur, la vaccination n’a jamais été autant remise en question de toutes parts : les vaccins sont-ils fiables ? Provoquent-ils des maladies comme l’autisme, la sclérose en plaque, l’Alzheimer, le Parkinson, les allergies… dont le nombre explose ? Leur efficacité est-elle garantie, par exemple, contre le cancer du col de l’utérus ou la grippe ? Cette dernière a-t-elle réellement causé 18 000 décès en France à l’hiver 2014-2015 ? Les auteurs de Vaccins – Oui ou Non ? versent aux débats les résultats de leurs recherches au sein de leur laboratoire de nanodiagnostics. Grâce à une technologie spécifique de microscopie électronique, ils prouvent la présence de nanoparticules de métaux toxiques dans les vaccins, dont on se demande bien ce qui peut la justifier. Quelles en sont les conséquences pour le corps humain ? Face au nombre d’affaires judiciaires et à la suspicion générale qui augmentent, les autorités politiques et sanitaires déclarent vouloir restaurer la confiance du public. Pourtant, elles annoncent l’obligation de huit vaccins supplémentaires à injecter dès la première année de vie, à la suite de ce qui ressemble pour beaucoup à un simulacre de consultation citoyenne où le débat a été confisqué. À l’écart des passions entre pro- et anti-vaccination, ce livre incisif, écrit comme une enquête, ose analyser la situation en profondeur, y compris le rôle et les pratiques de l’industrie et des organismes de contrôle, afin de nous permettre de prendre les décisions qui nous concernent. En effet, c’est notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu. À lire d’urgence pour comprendre ce que sont et impliquent la vaccination et les vaccins.

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Institut pour la Protection de la Sante Naturelle

Aluminium dans les vaccins : l’inquiétude des scientifiques

Chère amie, cher ami,
Lors de notre dernier Congrès International de Santé Naturelle, le Dr Michel de Lorgeril, pendant sa conférence, avait fait le calcul de la dose d’aluminium contenue dans le vaccin hexavalent.
Vous pouvez retrouver cette conférence, ainsi que l’ensemble des conférences du congrès en cliquant ici.
Le raisonnement du Dr de Lorgeril est simple.
Il s’appuie sur la notice de l’hexavalent Infanrix hexa que vous pouvez retrouver ici.
On voit que chaque antigène est associé à de l’aluminium. La note numéro 1 de la notice renvoie à la phrase « adsorbé sur hydroxyde d’aluminium hydraté [Al(OH)3] : 0,5 mg Al3+ »
La note numéro 3 renvoie à : « adsorbé sur phosphate d’aluminium (AlPO4) : 0,32 mg Al3+ »
Or la note n°1 apparaît cinq fois et la note n°3 apparaît deux fois.
L’unité “mg” ce sont des milligrammes. En microgrammes cela donne : (5 x 500 μg) + (2 x 320 μg) soit 3140 μg.
Or la FDA américaine ainsi que l’OMS recommandent de ne pas exposer les populations à plus de 5 μg par kg de poids par jour. Cela veut dire qu’un bébé de 4 kg ne devrait pas recevoir plus de 20 μg d’aluminium par jour et donc par vaccin.
Avec l’hexavalent, il en recevrait 3140 μg, soit 157 fois plus que la dose recommandée.
De son côté le Pr Henri Joyeux a demandé son avis à l’un de ses collègues toxicologue, le Pr Jean-Bernard Fourtillan.
Ce dernier arrive à la conclusion que la dose est ici 20 fois plus élevée que la dose recommandée.
Mais il utilise un mode de calcul différent.
Quel que soit le mode de calcul, cette information est effrayante.
Dans la mesure où elle provient des fabricants eux-mêmes, il est difficile de comprendre le discours officiel de la Ministre Madame Agnès Buzyn, pour qui l’aluminium dans les vaccins ne présente aucun danger (1).
Je vous transfère la lettre publiée par le Pr Henri Joyeux sur le sujet.
Bonne lecture !
Augustin de Livois
PS : Nous avons lancé le mois dernier la Gazette de la Santé Naturelle. Le numéro 2 est désormais disponible. Il contient notamment un dossier du Pr Henri Joyeux sur le thème “Stress et cancer” et des protocoles pour guérir des traumatismes grâce à l’EFT.
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Message du Pr Henri Joyeux : Alerte Toxicité

Vaccin hexavalent et anti-brûlures d’estomac contiennent jusqu’à 10 fois la dose toxique d’aluminium !

 La dangerosité des vaccins divise les Français et continue d’alimenter un débat plus idéologique et politique, que scientifique. Souvenons-nous de la sortie dogmatique de l’ex-ministre de la Santé Marisol Touraine, « La vaccination, ça ne se discute pas ! » …
 Pourtant, moins de six mois après le vote de la nouvelle loi imposant un calendrier vaccinal de 11 vaccins, des preuves scientifiques viennent mettre en lumière la toxicité de ces vaccins contenant presque tous de l’aluminium (vaccin hexavalent en tête). Tout en pointant les pansements gastriques (Maalox et consorts), autres produits de santé à forte concentration d’aluminium-métal.
 Dans tous les cas, les concentrations relevées dépassent très largement la Dose Minimale Toxique établie par l’OMS. Une réalité passée sous silence par les fabricants et curieusement, ignorée par les autorités chargées de veiller à la sécurité des produits de santé. Alu… cinant !

Une toxicité reconnue au niveau mondial depuis plus de 20 ans

 Le caractère toxique de l’aluminium a été suspecté tout au long du siècle dernier sans être solidement confirmé. Ce n’est plus le cas depuis près d’une trentaine d’années, depuis 1989 précisément, année des premières recommandations de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et de la FDA (Food and Drug Administration américaine) sur le sujet.
 Ces recommandations ont été confirmées par une importante étude de toxico-cinétique (de l’expert de l’aluminium Philippe Jouhanneau) en 1996 et par l’Académie nationale de médecine en 2012. Cette toxicité ne fait donc plus mystère, mais s’appuie sur un corpus et un consensus scientifique bien établis.
 Tous les spécialistes nationaux et internationaux l’affirment : l’aluminium n’a rien à faire dans notre corps, celui-ci étant naturellement dépourvu de ce métal (à l’exception d’infimes traces). Ce consensus scientifique nous dit que l’aluminium est dangereux par accumulation toxique : ce métal présente en particulier un risque élevé de neuro-toxicité, lié à son passage possible dans la circulation sanguine et à sa distribution aux différents organes dont le cerveau, l’os et le système immunitaire.

Quelle est la dose-seuil acceptable ?

 C’est bien la question à poser avant tout débat scientifique sur la dangerosité potentielle d’un produit médical contenant de l’aluminium. Curieusement, cette question n’est jamais officiellement soulevée.
 Or le seuil dit toxique pour l’humain est parfaitement connu. La Dose Minimale Toxique, à ne pas dépasser, fixée dès 1989 par la FDA et l’OMS et confirmée par des études scientifiques très précises en 1996, ne doit pas excéder pour un humain, pour la voie orale (voie digestive), 1 mg par kg de poids et par jour.
 Ce Minimal Risk Level a donc été calculé à partir de la prise par voie digestive de l’aluminium. On sait, en effet, que 0,1 à 1% de ce 1 mg peut traverser la barrière intestinale et passer ainsi dans le sang. Le seuil maximum d’aluminium toléré dans le sang est donc de 0,01mg.
 Ce seuil établi pour la voie dite « alimentaire » s’impose a fortiori dans le cas d’un produit administré par voie intramusculaire (les vaccins), compte-tenu du passage total dans le sang qui en découle, tandis qu’après absorption par voie orale, la forte barrière digestive limite grandement le passage de l’aluminium dans le sang en dessous de 1%.

La composition masquée des vaccins et pansements gastriques

 La présence de l’adjuvant aluminique dans la composition de ces produits apparaît sous forme d’hydroxyde et/ou de phosphate d’aluminium. Dans les deux cas, l’adjuvant est toujours toxique pour le corps humain par l’aluminium métal qu’il contient.
 Or les doses d’aluminium présentes dans la composition des vaccins (hexavalents compris) contenant l’adjuvant aluminique et les pansements gastriques commercialisés en France (Maalox®, Phosphalugel®, Moxydar®, Rocgel®, Xolaam®), sont toutes, sans exception, supérieures à la Dose Minimale Toxique (Minimal Risk Level) édictée par la FDA et l’OMS en 1989. Et ce, dès la première administration de ces pansements gastriques et vaccins, à l’homme.
 Ainsi, au regard de ces résultats, la dose d’aluminium métal injectée par la première dose de vaccin chez un nourrisson de deux mois est déjà nettement supérieure à la Dose Minimale Toxique reconnue par toutes les instances de santé internationales.
 C’est le résultat sans équivoque de l’expertise que vient de réaliser un expert pharmacologue-toxicologue indépendant, spécialisé en pharmacocinétique, le Pr Jean-Bernard Fourtillan, professeur de chimie thérapeutique et spécialiste de cinétique toxicologique.

Un expert toxicologue tranche le débat

 Le brouillard scientifique qui entoure les vaccins, brouillard propice à toutes sortes d’allégations gratuites ou fantaisistes, a incité ce toxicologue reconnu, ancien expert pharmacologue toxicologue spécialisé en pharmacocinétique auprès de l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, devenue ANSM en 2012), à examiner de près leur composition en sels d’aluminium. Et à convertir ces doses de sels d’aluminium, selon un mode de calcul spécifique aux lois de la chimie, en quantités d’aluminium métal.
 Le Pr Jean-Bernard Fourtillan a calculé ces doses d’aluminium métal pour les vaccins, mais aussi pour les pansements gastriques anti-acides,médicaments connus pour leur forte teneur en aluminium. Son calcul, fait de formules chimiques complexes, est en réalité très simple : il suit les lois élémentaires de la chimie. Autant dire que les preuves qu’il apporte sont simples comme une règle de trois ! Ces données sont donc irréfutables.

Des concentrations toxiques dangereuses pour le nourrisson

 Sur la base de l’analyse du Pr Fourtillan, il est donc enfin possible d’évaluer la part d’aluminium absorbée via les vaccins et les pansements gastriques par le corps humain, chez le nourrisson (pour les 11 vaccins désormais obligatoires), et chez l’adulte (pour les vaccins et les pansements gastriques). 
 Concernant les vaccins du nourrisson, les résultats de l’étude du Pr Fourtillan établissent que dès la 1ère dose de vaccin (hexavalent), un nourrisson de 2 mois, d’un poids moyen de 5 kg, reçoit une dose d’aluminium de 4 à 5 fois supérieure, en mg, à la dose toxique.  De 0,21 à 0,24 mg d’aluminium, alors que cette dose ne devrait pas dépasser 0,05 mg, compte-tenu du poids du nourrisson (0,01 mg x 5 ) !
 Pour prémunir l’enfant de la diphtérie, du tétanos, de la poliomyélite, de la coqueluche, de l’hépatite B et des infections à Haemophilus influenzae b, on injecte ainsi à l’enfant via le vaccin hexavalent (dont il n’existe que trois formules concurrentes, toutes avec adjuvant aluminique), une dose métal de :
 0,24 mg pour Infanrix Hexa® (GSK) ;0,21 mg pour Hexyon® (Sanofi Pasteur); 0,21 mg pour Vaxelis® (MSD).
 Une dose hautement toxique, à laquelle s’ajoutent vite d’autres doses, puisque, pendant sa 1ère année, le bébé va recevoir d’autres vaccins contenant des adjuvants aluminiques, sous forme de phosphate d’aluminium et d’hydroxyde d’aluminium :

  • contre les pneumocoques : Prévenar® 13 (Pfizer) ;

  • contre le méningocoque C : Neisvac® (Pfizer), Menjugate® (GSK) ou Meningitec® (Nuron Biotech).

  •  Au total, en application de la loi d’obligation vaccinale, un nouveau-né, dès l’âge de deux mois, et pendant sa première année, se verra injecter de 0,908 mg (au minimum) à 1,326 mg d’aluminium métal, selon le décompte suivant :

  • 3 ou 4 fois 0,21 à 0,24 mg, soit 0,63 à 0,96 mg d’aluminium métal injectés sous forme des vaccins hexavalents (Infanrix Hexa, Hexyon, Vaxelis) ;

  • 3 fois 0,03 mg, soit 0,09 mg d’aluminium métal injectés sous forme des vaccins contre les pneumocoques (Prévenar 13) ;

  • 2 fois 0,104 à 0,138 mg, soit 0,208 à 0,276 mg d’aluminium métal injectés dans son organisme sous forme des vaccins contre les méningocoques (Neisvac, Menjugate ou Méningitec).

 Pour rappel, la Dose Minimale Toxique arrêtée par l’OMS et la FDA a été fixée à partir de l’expérimentation animale, extrapolée ensuite à l’homme à l’aide de facteurs de corrections. À l’homme, pas au nouveau-né, dont l’organisme et tout particulièrement le système immunitaire en formation, présentent évidemment une plus grande fragilité et perméabilité.

 Il est donc certain qu’une partie importante de cet aluminium métal restera dans son organisme pendant des années, avec des conséquences sur sa santé, à moyen et long terme, dont on ignore tout ou presque, surtout si l’on ne tient pas compte des recherches sérieuses menées dans ce domaine (Pr Chistopher Exley, Pr Romain Gherardi).

Des records de toxicité dans les anti-brûlures d’estomac vendus sans ordonnance

 Les pansements gastriques sous forme de sachets (suspension buvable) ou comprimés, disponibles en pharmacie sans ordonnance, sont très prisés des Français pour les brûlures d’estomac et les remontées acides.
 Or les calculs effectués par le Pr Jean-Bernard Fourtillan démontrent que l’apport d’aluminium métal, mesuré en mg par kg de poids, varie selon les produits de 2,3, dans le meilleur des cas, à 9 fois la dose minimale toxique par jour (FDA/OMS) pour la posologie recommandée (comprimés, sachets). Et, record de toxicité absolu, de 16 à 55 fois la dose toxique pour la posologie quotidienne maximale autorisée !
 Des données alarmantes pour ces médicaments vedettes de l’automédication, commercialisés sans restriction et consommés sans modération par des millions de Français.

Marisol Touraine avait monstrueusement raison

 Avant de faire volte-face pour d’obscures raisons une fois ministre, Marisol Touraine, en pleine campagne présidentielle en 2012 â” alors députée â” déclarait publiquement à propos des vaccins : « De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium […]. Il faut donner les meilleures assurances de sécurité pour effectuer les vaccinations obligatoires dans l’intérêt de la santé de notre population. La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. »
 Et d’ajouter à l’adresse des familles : « Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. »

Quand les animaux sont mieux traités !

 Depuis une dizaine d’années, les alertes se multiplient sur les dangers des sels d’aluminium dans les cosmétiques, et tout particulièrement les déodorants et antitranspirants. En 2012, une enquête de 60 Millions de consommateurs condamnait le taux trop élevé d’aluminium (jusqu’à 20%) dans ces produits d’hygiène. Les fabricants ont entendu et proposent maintenant des produits labellisés « sans sels d’aluminium ».
 La menace toxique que fait peser l’aluminium a même abouti au retrait de l’aluminium des vaccins destinés aux animaux, du fait des graves complications observées après les vaccinations contenant l’adjuvant aluminique. Les fabricants de vaccins vétérinaires utilisent maintenant cette absence d’aluminium comme un argument marketing !
 Les fabricants de vaccins contre la grippe valorisent également leurs produits par l’absence d’aluminium et donc de danger.
 Si la vaccination reste nécessaire pour un certain nombre de maladies, il est indispensable que tous les médecins, et tous les parents, sachent officiellement qu’ils ne doivent plus accepter tout vaccin contenant l’adjuvant aluminium aux doses actuelles conditionnées par l’industrie pharmaceutique. Ce qui vaut pour l’animal vaut bien pour l’homme.
 Il en est de même, évidemment, pour les pansements gastriques chez l’adulte qui, fort heureusement, ne sont pas encore obligatoires !
Pr Henri Joyeux


(1) https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22338-Vaccins-Agnes-Buzyn-rappelle-l-innocuite-adjuvants

Pour consulter les sources de cet article, rendez-vous ici

L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle est une association sans but lucratif qui ne reçoit aucune subvention publique. Afin de diffuser cette lettre gratuitement et d’organiser des conférences à un prix accessible à tous, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a établi un partenariat avec l’éditeur de santé naturelle indépendant SNI Editions. Nous remercions nos sympathisants et soutiens associatifs de prêter attention aux annonces de notre partenaire, grâce auxquelles nous avons les moyens d’accomplir notre mission pour la santé de toutes et tous.

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INSTITUT POUR LA PROTECTION DE LA SANTE NATURELLE

Le droit de se soigner autrement

Maladies dégénératives : avez-vous pensé à la micro-immunothérapie ?

Chère amie, cher ami,
Sans doute avez-vous entendu parler d’
immunothérapie. C’est une discipline qui représente un immense espoir pour de nombreux patients.  Mais connaissez-vous la micro-immunothérapie ? C’est une discipline proche mais mieux dosée et plus respectueuse du corps des patients. Sur le principe, les deux approches se rejoignent. L’idée est de réguler le système immunitaire avec des substances dont c’est la fonction. L’avantage de la micro-immunothérapie est que les patients n’ont pas d’effets secondaires lors du traitement alors que les résultats sont intéressants. 

Le système immunitaire : une merveille de la nature !

Notre santé repose sur cinq éléments de base : 

  • Notre alimentation et mode de vie, 
  • L’environnement dans lequel nous vivons, 
  • La structure physique et énergétique de notre corps, 
  • Notre équilibre émotionnel et affectif associé au système endocrinien (les hormones), 
  • Notre système immunitaire. 

Ce dernier est essentiel pour notre santé. Et il est très influencé par tous les autres facteurs. Ce système de défense est chargé de détruire ce qu’il perçoit comme le “non soi”. Quand il fonctionne bien, il élimine tous les agents extérieurs qui peuvent nous menacer : virus, bactéries, parasites, etc. C’est un réseau d’organes et de tissus complexes qui comprend notamment la peau, les muqueuses et l’ensemble des cellules qui nous défendent. Ces cellules immunitaires sont réparties dans tout le corps. Elles sont capables, dans des conditions optimales, de reconnaître une infinité de molécules étrangères et dangereuses, appelées antigènes (virus, bactéries, parasites…), ou encore de détecter des cellules nuisibles (cellules cancéreuses…) afin de les détruire. Paré de ce bouclier protecteur, notre corps est conçu pour jouir d’une vie en bonne santé et pleine de vitalité.   Et si le système se dérègle ?

Malheureusement cet extraordinaire ensemble vivant (je n’ose pas dire mécanique qui est trop réducteur) peut se mettre à dysfonctionner. Ses ennemis sont la malnutrition, le stress, les perturbateurs endocriniens, les polluants de toutes sortes, etc.
En bon état de fonctionnement, notre système immunitaire est notre « meilleur remède ».
Lorsque le système immunitaire fonctionne mal, certaines maladies peuvent apparaître. Ce sont les : . 
Cancers (tumeurs solides), 

  • Maladies neurologiques, 
  • Maladies auto-immunes, 
  • Réactivations virales (CMV, EBV, hépatites, herpès, HPV, etc.), 
  • États de fatigue chronique, 
  • Allergies, 
  • Réactions inflammatoires de divers types… 

L’immunothérapie, quel est le principe ?                                                                     L’immunothérapie a commencé dans les années 70 par la production des premiers “anticorps monoclonaux”.
Ce sont des protéines produites à partir d’un seul type de cellules immunitaires. Plus tard, les scientifiques ont su faire des 
“anticorps polyclonaux”. Ils sont produits à partir de différents lymphocytes B (une cellule immunitaire).
Pour y parvenir les chercheurs utilisent le génie génétique. Ils copient des groupes de cellules ou des groupes de protéines du corps. Ensuite, ils injectent chez le patient ces cellules et ils voient ce que cela donne.
Si nous étions un pays, c’est un peu comme si nos forces militaires nationales (nos cellules immunitaires) se trouvaient soudainement secondées par une cohorte de casques bleus (le traitement d’immunothérapie) pour lutter contre un envahisseur (la maladie). 

L’immunothérapie il y a 30 ans, un bulldozer immunitaire

Dans les années 80, au National Cancer Institute de Bethesda (Maryland, États-Unis), le Pr Rosenberg, (l’oncologue du Président Reagan), a développé des traitements à base d’interleukine 2 (un type spécifique de cellule immunitaire).
En 1992, dans son livre 
La Cellule transformée, il conclut :  « Nous n’avons pas guéri le cancer. Nous avons seulement découvert une fissure dans son visage de pierre […]. Mais nos récentes avancées sont pleines de promesses pour l’avenir. » 
D’autres équipes se sont mises à développer des traitements à base de cellules immunitaires et notamment d’interleukines ou d’interférons. Ils ont eu un certain succès. Toutefois, ces traitements sont lourds. Les prises massives d’interleukines ou d’interférons créent, à l’époque, des dégâts considérables : 

  • Chute de cheveux, 
  • Inondations pulmonaires, 
  • Effets auto-immuns.  

L’immunothérapie aujourd’hui

Depuis, les traitements se sont affinés. En immunothérapie, on utilise aujourd’hui, les traitements suivants : 

  • Des anticorps monoclonaux, 
  • Des cytokines (interférons et interleukines) qui sont des messagers cellulaires produits par le système immunitaire, 
  • Des vaccins, 
  • Des inhibiteurs de points de contrôle immunitaire, 
  • Des virus oncolytiques, 
  • Des cellules immunitaires : lymphocytes, macrophages, cellules dendritiques, etc. 

Certains de ces traitements sont développés par exemple à l’Institut Gustave Roussy en France pour soigner les cancers de la peau (mélanomes). 

La micro-immunothérapie : quelles différences ?

Sur le principe, la micro-immunothérapie ressemble à l’immunothérapie. Il s’agit d’aider le système immunitaire. On utilise des traitements connus pour avoir un effet sur le système immunitaire. Cependant, il y a deux différences majeures : 

  1. La composition des traitements : la micro-immunothérapie utilise des composants identiques aux substances présentes dans notre propre corps ; 
  2. La concentration : seules des microdoses sont utilisées. 

Elle utilise par exemple : 

  • Des cytokines (en majorité), 
  • Des facteurs de nécrose des tumeurs, 
  • Des facteurs de croissance. 

De nouvelles cytokines sont découvertes régulièrement. Et la micro-immunothérapie avance au fil des travaux scientifiques régulièrement publiés dans ce domaine. 

L’utilisation de microdoses

Les substances utilisées en micro-immunothérapie sont à des dilutions périphysiologiques, c’est-à-dire dans des concentrations similaires à celles des substances qui circulent naturellement dans l’organisme de l’ordre du nanogramme (10-12 kg), du picogramme (10-15 kg) ou du femtogramme (10-18 kg) par millilitre. Pour vous donner une idée de ces microdoses, il faut avoir en tête les ordres de grandeur suivants : 

  • Petit virus = 10-20 kg 
  • Bactérie (Escherichia coli) = 10-16 kg 
  • Cellule = 10-9 kg 
  • Molécule d’hémoglobine A = 10-22 kg 

C’est une médecine qui commence à acquérir un début de notoriété grâce aux résultats encourageants qu’elle obtient. 

Absence d’effets secondaires

La micro-immunothérapie est née en 1967 grâce à l’intuition et à la science d’un médecin bruxellois : le Dr Maurice Jenaer. Il découvre d’abord les travaux d’un confrère, le Dr Georges Bonnier. Ce dernier explique dans ses écrits avoir administré de l’ADN et de l’ARN à des adolescents nord-africains carencés. Le résultat de l’expérience aurait été satisfaisant. Ce procédé intrigue le Dr Jenaer qui émet l’hypothèse que de tels remèdes pourraient être donné de manière très simple s’ils étaient dilués et dynamisés. Les patients pourraient alors glisser le remède sous la langue. Il tente l’expérience et réussit. La micro-immunothérapie venait de naître.
Le Dr Jenaer a ensuite prescrit ce traitement à des patients atteints decancer. Selon le Dr Jenaer, le traitement à base d’ADN et d’ARN présente les avantages suivants :  

  • Une qualité de vie améliorée, 
  • Une meilleure tolérance à la chimiothérapie et à la radiothérapie, 
  • Pour certains, un effet positif sur le cancer lui-même. 

Au fil des ans, les traitements du Dr Jenaer se sont étoffés. Il s’est mis à utiliser d’autres substances : interleukines, interférons, facteurs de croissance, facteurs de nécrose des tumeurs, etc… Ses patients sont très satisfaits du résultat. D’autres médecins se sont intéressés au sujet et petit à petit une communauté de médecins et de scientifiques s’est constituée autour de la micro-immunothérapie. 

Une thérapeutique en plein boom !

Dans divers pays européens, les médecins se sont regroupés en associations pour favoriser le développement international de la micro-immunothérapie. Un vaste réseau de formation s’est structuré et un premier Congrès médical de la discipline a été organisé en 2017 (www.icomi2017.org ). En France, l’association de médecins consacrée à la micro-immunothérapie est l’Institut IFMI (https://microimmuno.fr).
Il n’existe aujourd’hui qu’un laboratoire qui fabrique ces médicaments, le groupe Labo’Life (
www.labolife.com) dont je salue le sérieux et le travail (1). J’ai eu l’occasion de rencontrer les scientifiques et les équipes qui conçoivent et produisent ces traitements. Ils ont un réel souci des patients et un profond respect pour les médecins avec lesquels ils travaillent. Rafraîchissant. 

L’illustration dans le cadre de la sclérose en plaques

Lorsque le système immunitaire est touché, la micro-immunothérapie peut être utilisée. Cela est vrai pour les infections aiguës ou chroniques, les allergies, les maladies auto immunes, etc.). Dans le cas de la sclérose en plaques, il existe un traitement. Pour traiter la sclérose en plaques, la micro-immunothérapie utilise un interféron (l’IFNβ1) à des concentrations physiologiques (environ 10 picogrammes = 10-14 kg/ml), ce qui correspond encore à une concentration en UI/ml. Elle est administrée sous la langue. Cela permet au produit d’être directement en contact avec les cellules immunitaires et de déclencher une réaction immunitaire.  L’utilisation de microdose permet d’éviter les effets secondaires. Par ailleurs, aucun adjuvant n’est nécessaire pour que le produit fonctionne. La micro-immunothérapie permet ainsi d’aider à restaurer la fonction en douceur, sans risque de réactions auto-immunes, et de combiner plusieurs facteurs afin d’obtenir une synergie entre les différents composants pour lutter contre la destruction de la gaine de myéline. Il n’y a ce jour aucun effet secondaire connu. Les retours des patients et des médecins qui font appel à la micro-immunothérapie sont plutôt positifs, même s’il faut sans doute encore attendre les résultats de futures publications sur le sujet pour en savoir plus. 
Naturellement vôtre. Augustin de Livois

 

La solitude plus dangereuse que le tabagisme et l’obésité

Si vous avez la chance d’avoir encore votre maman… rendez-lui visite !
Plusieurs études ont montré que plus vous passez de temps avec votre mère, plus longtemps elle va vivre. Vous portez en vous le fameux « amour-médecin », dont le Dr Dominique Rueff et moi-même parlons régulièrement (c’est même le titre d’un livre qu’il a écrit). Faites-le travailler ! La solitude plus dangereuse que le tabagisme et l’obésité….    Une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA Internal Medicine) a montré que les personnes âgées meurent plus vite quand elles sont seules, quels que soient leur état de santé et leur niveau de vie. L’étude a porté sur 1 600 adultes âgés en moyenne de 71 ans.  Les chercheurs ont constaté que 23 % des participants qui étaient isolés sont morts dans les six ans.  Parmi ceux qui vivaient en couple, le taux de décès était pratiquement deux fois plus faible (14 %).  Une autre étude, publiée dans la revue PLoS Medicine en 2010, avait déjà montré qu’il était moins dangereux pour la santé d’être obèse que d’être seul. Ainsi un « gros » qui fait la fête et s’amuse est-il promis à vivre plus longtemps qu’une personne fine, mais isolée…  Il n’y a pas que la santé dans la vie. Mais, si vous me permettez, il n’y a pas que pour des raisons de santé qu’il faut rendre visite à votre maman, ou d’ailleurs aux autres « anciens » de votre entourage : père, oncle ou tante, cousin-cousine, ami(e) de la famille, voisin ou voisine, grands-parents si vous les avez toujours… Rien n’est plus malsain dans la vie que de ne rester qu’avec des gens de son âge.  Cela vous donne une vision complètement partielle et étriquée de la vie. Car chaque âge a ses préoccupations, ses avantages et ses défauts. Vous ratez tout un pan de l’existence quand vous ne fréquentez que votre propre génération.
Le rôle spécial des petits enfants dans la société

Les petits enfants, par exemple, jouent un rôle tout spécial dans la société. Ils ne travaillent pas, ils rendent peu de vrais services, au contraire ils réclament une surveillance et des soins constants. Et pourtant, ils sont sans doute une des catégories les plus utiles. Car les petits enfants provoquent constamment autour d’eux des petits « miracles » de joie pure et gratuite, par leur présence et par leur apparence. Potelés, patauds, ils nous émeuvent par leur sourire édenté mais frais, leurs mains minuscules, leur nez tout mignon. Je m’en aperçois chaque fois que je vois un petit avec sa maman dans le bus, le train ou même dans la rue. Dès que mon regard croise le sien, il sursaute. Il se met à se tortiller, vous fixer avec un sourire coquin, ou au contraire détourner la tête pour, quelques secondes plus tard, vous décocher un regard en dessous pour voir si vous l’observez toujours… Il fait la moue, éclate de rire, bref il ne tient plus en place depuis que vous lui avez souri. Une relation est née. Ni vous ni les spectateurs ne peuvent s’empêcher de participer. Tout le monde s’intéresse. Dans l’atmosphère la plus sinistre d’un train de banlieue, d’une salle d’attente d’hôpital, voire d’un camp de prisonniers, raconte-t-on, le petit bébé fait le prodige de détendre l’atmosphère, réjouir les cœurs, et lier les adultes entre eux car grâce à lui on engage conversation avec la maman, ses voisins, etc.

Redécouvrir les personnes âgées

De même, le contact avec les personnes âgées, quand on est encore jeune soi-même, est la plupart du temps une expérience étonnante.
Sur les sites de bénévolat, des associations, on vous présente les visites aux personnes âgées dans un charabia inhumain. Par exemple, sur le site Internet des Petits frères des Pauvres, pourtant animés d’un bon esprit, on vous explique que vous pourrez ainsi :

  • « Jouer dans le champ social un rôle politique par des actions d’alerte, de témoignage et de proposition ;
  •  » Susciter, soutenir, mener des actions de recherche et d’innovation pour la reconnaissance de la place et la parole des personnes âgées dans le cadre d’une action collective. » [1]    Je ne sais pas ce que ça veut dire.
    Mais je me souviens si bien de toutes les fois où j’ai eu la chance de passer du temps avec ma grand-mère, qui était une très vieille dame, et je retrouve la même douceur chaque fois que je parle à une personne très âgée.Les personnes âgées, par définition, ont beaucoup vécu. Elles ont donc vu beaucoup de choses. Elles sont par nature indulgentes, compréhensives et même, contrairement à ce qu’on pourrait penser, plus optimistes que les personnes plus jeunes. Elles savent en effet que le temps arrange tout. Que les pires épreuves finissent par être surmontées. Et les pires souvenirs par s’effacer. Que la mémoire, d’ailleurs, a plutôt tendance à sélectionner les bons moments. Ainsi plus vous remontez en arrière, plus l’époque ancienne vous paraît heureuse (en général, car il y a bien sûr beaucoup d’exceptions). Les personnes âgées, souvent, connaissent les vraies valeurs. Elles se rendent compte que les vraies joies sont dans les choses simples. C’est dans les maisons de retraite que la chanson « Prendre un enfant par la main » a connu le plus de succès. J’ai longtemps travaillé, avant Santé Nature Innovation, dans des associations. Les personnes les plus généreuses, celles qui nous aidaient le plus, étaient les personnes âgées. Avant l’âge de 70 ans, nous avions très peu de soutiens. Ce n’est qu’à partir de cet âge-là que la plupart d’entre nous comprenons qu’il y a plus de bonheur à aider les autres qu’à dépenser son argent pour ses propres plaisirs.

Les personnes âgées ont beaucoup de choses à raconter. Ma grand-mère était très bavarde mais ses récits me passionnaient. Elle avait connu la guerre, caché deux petites filles juives dans son grenier, franchi des barrages de soldats allemands avec des provisions cachées sous ses vêtements, créé une maison d’enfants dans les Hautes-Alpes où les petites victimes de la tuberculose venaient pour leur convalescence… Elle voulait nous transmettre son expérience, et je crois que beaucoup de ses petits-enfants en ont profité. Je l’écoutais les oreilles grandes ouvertes, bien sûr. Mais d’autres personnes âgées ont au contraire le don d’être à l’écoute, une écoute bienveillante, sans être dans le jugement. Elles s’intéressent authentiquement aux autres, elles se réjouissent qu’on soit là, de pouvoir vous voir et vous entendre. Ce sont des moments rares, propices à la vraie rencontre.  « Quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle », dit un proverbe africain. 
Je dois vous laisser, je dois rendre visite à ma maman…                                                         Une maman et son fils…                                                    
À votre santé !
Jean-Marc Dupuis

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Les produits laitiers

Souvenez-vous bien de ceci :
Le lait de vache est fait pour nourrir le veau de la vache au début de sa vie. Quand le veau est sevré, il ne boit plus ce lait, car il n’a plus les enzymes pour le digérer. L’homme est le seul être qui boit ce lait mis à part le veau ! 
Le calcium dans le lait provient de l’herbe que les vaches mangent. Un apport ordinaire de légumes vous offrira autant de calcium que le lait de vache. Noter aussi qu’un verre d’eau de type ‘badoit’ donne aussi beaucoup de calcium que votre corps assimile beaucoup mieux. L’industrie laitière représente plusieurs milliards d’euros et de dollars. S.V.P.,essayez de ne pas parler de mes messages santé à des gens de cette industrie, car je pourrais être contraint d’arrêter de vous en parler…
Produits laitiers et Nutrition
« Le battage autour du lait et des laitages est le fruit des campagnes marketing très efficaces de l’industrie laitière. En réalité, nous n’avons absolument pas besoin de lait. » Professeur Walter Willett
Rédaction par Virginie Bronzino
L’être humain est le SEUL mammifère à boire le lait des autres animaux. Il est également le seul à CONTINUER à boire du lait après son SEVRAGE (remplacement de l’allaitement par une nourriture solide) qui débute environ 12 mois après sa naissance. Le lait de vache est destiné à son petit : le veau, animal ruminant doté de 4 estomacs, qui double son poids en 47 jours et prends 140 kg la première année de sa vie. Le lait de la vache contient 3 fois plus de protéines et 2 fois plus de graisses que celui de la femme, car le veau est programmé pour grandir 4 fois plus vite qu’un nourrisson.
C’est aussi insolite de consommer le lait maternel des vaches que celui des chèvres, ânesses, truies, chiennes, girafes, baleines ou tout autre mammifère.
En résumé, le lait de vache n’est en aucun cas une nourriture naturelle et appropriée pour le développement d’un bébé humain qui n’a à l’évidence, pas les mêmes BESOINS que le petit veau.
Selon le Dr B. Spock : « Dans la nature, les animaux ne boivent plus de lait après leur petite enfance, et c’est la même chose pour les humains. L’organisme des enfants a un meilleur équilibre en calcium quand les protéines proviennent de sources végétales. » Les animaux, humains compris, absorbent du calcium en mangeant des plantes. Voilà pourquoi le lait de vache contient du calcium !
Le lait de vache est constitué de lactose (sucre) ainsi que de graisses et protéines (caséine) animales : aucun de ces composants n’est indispensable à notre organisme. Il n’est donc pas étonnant que plus des 2/3 de la population humaine mondiale ne puissent pas digérer le lait de vache.
Hippocrate, le père de la médecine, préconisait déjà l’exclusion de tous produits laitiers des régimes alimentaires afin de prévenir toutes sortes de maladies : bébés affaiblis, diarrhée, eczémas, asthme, articulations douloureuses.
L’intolérance au lactose est la plus fréquente des allergies alimentaires : chez les populations africaines, l’intolérance est de 65 à 100 % ; celle d’Amérique Latine 45 à 94 % ; celle d’Asie 80 à 100 %. Seuls les nourrissons produisent l’enzyme appelée lactase qui sert à digérer le lactose, ce qui démontre une fois de plus qu’il n’est pas naturel de continuer à boire du lait après être sevré.
La caséine est la protéine du lait, c’est une substance très épaisse et visqueuse, qui bouche et irrite le système respiratoire provoquant bronchite, sinusite, asthme…. Il y a 300 % plus de caséine dans le lait de vache que celui de l’humain. Après l’âge de 4 ans, l’humain ne produit plus d’enzyme pour digérer la caséine.
Depuis plusieurs années, des études sont en train de mettre en lumière les possibles connexions avec le diabète, les cancers du sein, ovaires, testicules et prostate. Le lait de vache contient une hormone appelée facteur de croissance insuline IGF-1 (Insulin-Like Grown Factor-1), qui est un facteur de régulation de la croissance, de la division et de la différenciation cellulaires.
La même hormone est présente naturellement dans l’organisme humain pour stimuler la croissance des nourrissons et décline quand l’enfant grandit. Même si une petite quantité de cette hormone dans le sang est normale, un taux élevé augmente les risques de cancer et de diabètes juvéniles.
Des expériences ont montré que le IGF-1 du lait de vache encourage la multiplication des cellules cancéreuses. Lorsque des femmes pré-ménopausées ont une augmentation du IGF-1 dans leur sang, leur risque de cancer du sein est multiplié par 7. Les pays asiatiques ont traditionnellement un taux beaucoup plus faible de cas de cancer du sein. Mais dès que les filles japonaises grandissent avec un régime alimentaire calqué sur celui des pays occidentaux, le pourcentage de cancer du sein augmente dramatiquement.
Le cancer des testicules, des ovaires et de la prostate sont aussi liés avec la consommation de produits animaux et de l’hormone IGF-1. Des études ont souligné que les adolescents ayant une alimentation riche en protéines animales atteignent l’âge de la puberté très jeune, ce qui augmente le risque de cancer de l’appareil reproductif ; à l’opposé, les adolescents végétariens sont pubères plus tardivement.
En 1993, une étude souligna que 50 % des patients diabétiques (type-1) avaient bu du lait de vache avant l’âge de 3 mois. LIGF-1 n’est détruit ni par pasteurisation ni par digestion.
En raison de nos méthodes modernes d’élevage, le lait de vache est aussi devenu un vrai concentré d’antibiotiques et d’hormones administrées aux animaux ainsi que de substances chimiques utilisées pour traiter leurs aliments.
A la naissance, le système immunitaire du nourrisson est loin d’avoir acquis toutes les potentialités qui seront les siennes plus tard. Le lait maternel est indispensable pour suppléer les défenses encore fragiles et incomplètes de son enfant. En conclusion, la nature a créé le lait maternel humain pour le bébé humain et le lait de vache pour le veau. Le lait de vache est donc l’aliment PARFAIT… pour les VEAUX ! Il n’y a pas meilleur lait que le lait de la mère pour nourrir son enfant. Si le lait de la maman ne suffit pas, il existe aussi en grandes surfaces des préparations pour biberon 100 % sans lactose. Si vous voulez continuer à boire du lait alors que vous n’êtes plus un bambin, vous pouvez trouver en grandes surfaces une gamme très variée de laits végétaux (ces types de lait sont sans lactose et sans cholestérol) : … enrichi en calcium, aromatisé chocolat ou vanille. Ils sont bons pour votre santé et bons tout court ! Pour la confection de plats végétariens, les laits végétaux de type lait d’amandes, noisettes et riz remplaceront parfaitement le lait de vache.
Complément d’information
– … notmilk.com
– Le chapitre : « Immaturité du système immunitaire du nourrisson – importance de l’allaitement  » du livre « Vaccinations, les vérités indésirables » par Georget M., éditions Dangles.
– Le livre : « Milk – the deadly poison » par Cohen R.
– Le livre : « Dont drink your milk » par Oski F.
– L’article publié dans Sunday Times : – « Le lait, nectar ou poison ?  » – Sunday Times, traduction et original.
– Le livre « Santé, Mensonges et Propagande » de Souccar T. & Robard I.(Seuil), chapitre :  » Laitages et os : une hystérie collective »
Ostéoporose
L’ostéoporose est une maladie dégénérative caractérisée par une diminution de la masse osseuse et de la détérioration du tissu osseux. Cela se traduit par des douleurs récurrentes au niveau du dos, une diminution de la taille et une déformation vertébrale provoquant à terme des fractures osseuses.
Le mythe de l’ostéoporose liée à une déficience en calcium a été orchestré pour vendre plus de produits laitiers et de compléments alimentaires enrichis en calcium. Les femmes américaines sont les plus grandes consommatrices de calcium au monde, et elles ont aussi le taux le plus élevé d’ostéoporose. En effet, en moyenne un Américain obtient 807 mg par jour de calcium par l’absorption de produits laitiers, un Taiwanais seulement 13 mg. Pourtant, il n’existe pas à Taiwan de cas de fractures du col du fémur liées à un manque de calcium tandis que les USA sont champions du monde d’ostéoporose.
La première cause est une alimentation trop riche en protéines aujourd’hui adoptée par tous les pays occidentaux. Le problème n’est donc pas une prise insuffisante de calcium, mais l’excrétion excessive du calcium des os. La consommation de produits laitiers ne fait qu’amplifier le problème.
Facteurs négatifs responsables de l’ostéoporose – 13.7 ko
Facteurs négatifs responsables de l’ostéoporose
Une étude, réalisée par des chercheurs travaillant pour l’industrie laitière américaine (National Dairy Council) fut de donner à un groupe de femmes ménopausées 8 verres de 25 cl de lait écrémé par jour pendant 2 années. Tandis qu’un autre groupe de femmes ménopausées ne devaient prendre aucun verre de lait pendant la même période. Le groupe « avec lait » consomma 1.400mg de calcium par jour et, au terme de l’étude, perdit 2 fois plus de masse osseuse que le groupe « sans lait ».
Les chercheurs conclurent :  » la prise régulière de lait a fait augmenter de 30 % la consommation de protéines journalières, ceci peut expliquer la détérioration osseuse ».
Les chercheurs de l’université de Yale après avoir enquêté dans 16 pays trouvèrent que les pays avec le plus important taux d’ostéoporose – USA, Suède, Finlande – sont ceux dont les habitants consomment le plus de viande, lait et tout autre produit basé sur les animaux. Cette étude montra ainsi que les noirs américains qui consomment en moyenne plus de 1.000 mg de calcium par jour, ont 9 fois plus de chance d’avoir une fracture de la hanche que des noirs vivants en Afrique du Sud, dont la prise quotidienne de calcium est de seulement 196 mg.
Une étude conduite par l’université de Californie et publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition (2001) trouva que les femmes, qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources animales, avaient 3 fois plus de perte osseuse et près de 4 fois plus de fractures de la hanche que celles qui obtenaient la majorité de leurs protéines par des sources végétales.
Des chercheurs de l’université de Sydney découvrirent que la consommation de produits laitiers, surtout dès le plus jeune âge, augmente le risque de fracture de la hanche pendant la vieillesse (American Jounal of Epidemiology, 1994).
Selon le Dr T. Colin Campbell : « L’association entre consommation de protéines animales et augmentation des fractures semble aussi fort que l’association entre tabagisme et cancer du poumon ».
Quelques conseils pour avoir des os solides :
– Votre organisme doit suffisamment stocker de vitamine D (lumière du soleil).
– Éliminer les protéines d’origines animales et privilégier les protéines de sources végétales.
– Limiter la prise d’alcool, car il empêche l’absorption du calcium.
– Limiter la prise de sel, car le sodium contribue à extraire le calcium des os.
– Ne pas fumer. Des études ont montré que les femmes qui fument 1 paquet de cigarettes par jour ont 5 à 10 % moins de densité osseuse à la ménopause que les non-fumeuses.
– Faire régulièrement des exercices. Des études ont prouvé que les exercices physiques sont essentiels pour construire des os solides.
facteurs positifs favorisant la masse osseuse – 15.4 ko
facteurs positifs favorisant la masse osseuse
Complément d’information :
– … strongbones.com
– … DumpDairy.com
– … PCRM.org
– … drmcdougall.com
– Le livre « Santé, Mensonges et Propagande » de Souccar T. & Robard I.(Seuil), chapitre : « Laitages et os : une hystérie collective »
Produits laitiers et Propagande : Un bourrage de crâne très juteux
« Répétez un mensonge suffisamment longtemps et il deviendra vérité. » Lénine
Mythes et réalités
– Selon les messages publicitaires repris en coeur par le corps médical et les médias : Les Français (adultes et enfants) ne consommeraient pas assez de produits laitiers et de calcium ? Voici les faits :
La consommation de fromage a été multipliée par plus de 3 depuis la fin des années 1950, et celle des yaourts a plus que doublé en 20 ans. Les enfants, cibles de choix de l’industrie agroalimentaire, consommeraient en moyenne bien plus de calcium que nécessaire. Une étude a montré qu’entre 2 et 8 ans les petits Parisiens ingurgitent plus de 1 g de calcium par jour, alors que les nouveaux chiffres pour les apports conseillés (année 2000), déjà copieux, ne prévoient « que  » 500 mg de calcium jusqu’à 3 ans, 700 mg entre 4 et 6 ans, et 900 mg jusqu’à 9 ans.
Une étude de l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) datant de 2002 montre également qu’en 40 ans, la consommation de produits laitiers, riches en graisses saturées, a fait un bond spectaculaire : +220 %.
– Selon les messages publicitaires repris en cœur par le corps médical et les médias : les produits laitiers sont indispensables à la prévention de l’ostéoporose ? Voici les faits : L’Europe et les États-Unis sont les plus grands consommateurs de lait et produits laitiers et parallèlement champions du monde de l’ostéoporose : le coût annuel de l’ostéoporose ne cesse d’y croître, avec 10 milliards d’euros pour l’une et 14 milliards pour les autres. De nombreuses études ont montré le lien entre consommation de lait et fractures de la hanche. Par exemple, une étude récente a montré que les femmes ménopausées, dont le régime alimentaire apportait trop de protéines animales et trop peu de protéines végétales, présentaient un risque de la fracture de la hanche 4 fois plus élevé que celles dont l’alimentation était équilibrée. (7) Une grande étude américaine sur la santé et la population (NHANES III) a montré que les femmes ayant subi des fractures étaient celles qui avaient consommé le plus de laitages. (8)
– Selon les messages publicitaires repris en cœur par le corps médical et les médias : le calcium ne se trouve que dans les produits laitiers ? Voici les faits :
En moyenne, l’homme absorbe 30 % des sels de calcium contenus dans les aliments et les suppléments. Le calcium des laitages est absorbé à 32 %, une valeur intéressante, mais supplantée par celle des légumes crucifères (brocoli, chou de Bruxelles, chou frisé, chou chinois, etc.), dont le coefficient d’absorption peut aller jusqu’à 61 %. Ainsi, 100 g de chou chinois apportent à l’organisme plus de calcium qu’un verre de lait. Rappelons que le calcium contenu dans le lait provient de l’alimentation de la vache, animal herbivore.
– Selon les messages publicitaires repris en cœur par le corps médical et les médias : le laitage est indispensable à la santé humaine ? Voici les faits :
Après le sevrage, l’organisme ne fabrique normalement plus une enzyme, la lactase-phlorizine hydrolase, dont le rôle est de digérer le sucre du lait (le lactose) pour le transformer en glucose et en galactose. Cette enzyme est présente dans les premières années de la vie parce que le bébé humain en a besoin pour digérer le lait de sa mère, et elle disparaît ensuite chez 75 % des humains, car, une fois sevrés, nous ne sommes pas faits pour digérer du lait de n’importe quel mammifère, femme comprise.
– Selon les messages publicitaires repris en cœur par le corps médical et les médias : les laitages sont sains et à consommer sans modération ? Voici les faits :
Le diabète de type I est une maladie grave de l’enfant au cours de laquelle le système immunitaire se retourne contre les cellules du pancréas chargées de produire de l’insuline, et les détruit. Ce diabète se déclare à la croisée d’un terrain génétique sensible et d’un environnement alimentaire particulier. Il est plus fréquent dans les pays où l’on consomme le plus de protéines animales, et en particulier de laitages. Ainsi, pour 100 000 habitants, on révèle de 30 à 40 nouveaux cas chaque année en Finlande ou en suède ; c’est entre 30 et 100 fois plus qu’au Japon et qu’en chine, où l’on ne consomme pas de lait de vache. Plusieurs études ont explicitement accusé l’introduction de lait de vache dans l’alimentation du petit enfant à l’origine du diabète. (2) Certaines protéines de ce lait, comme la bêta-caséine AI, sont en effet soupçonné de déclencher la production d’anticorps affectant les cellules du pancréas et conduisant à l’apparition du diabète de type I. (3)
Des études internationales ont montré le lien avec la consommation de lait et le risque cardio-vasculaire ou infarctus. (4) Le lait est riche en graisses saturées, ce qui est mauvais pour les artères.
De plus en plus d’études scientifiques montrent qu’une grande consommation de lait augmente le risque de cancer des ovaires, du sein, de la prostate, de lymphomes non hodgkiniens et de sarcomes des tissus mous. Au début des années 1990 , des chercheurs de l’école de médecine de l’université de Harvard ont émis l’hypothèse que des taux élevés de galactose, un sucre issu de la digestion du lactose (le sucre du lait), pouvaient endommager les ovaires. Dès 1986, une analyse faite par l’OMS sur 59 pays a trouvé que la consommation de lait par habitant était étroitement liée à la mortalité par cancer de la prostate. (5) La recherche s’intéresse aussi à une protéine naturellement présente dans le sang IGF-I (insulin-like growth factor-I). LIGF-I est un facteur de croissance. Nous en avons besoin pour que nos cellules se multiplient et que nos os et muscles se régénèrent. Mais comme tout facteur de croissance, lIGF-I peut conduire des cellules cancéreuses à proliférer. Et de fait, les personnes qui ont des taux d’IGF-I élevés ont un risque de cancer plus élevé. Des taux d’IGF-I élevés se rencontrent chez les gros consommateurs de laitages et surtout les amateurs de lait. (6)
Des organismes faussement officiels, mais vraies vitrines du lobby
Le CERIN (Centre de recherche et d’information nutritionnelles) est une émanation directe du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (CNIEL) créée afin d’assurer « la promotion collective à la hauteur des enjeux liés à la réussite de la filière laitière française ». Le CERIN est l’un des acteurs majeurs de l’information sur la nutrition que reçoit le public, les médias et le corps médical. Grâce à son nom rassurant, il passe aux yeux des journalistes et du grand public pour un organisme indépendant, voire officiel. Il est constitué en association loi 1901, se présente comme « un organisme scientifique dont la mission est de favoriser le développement et la diffusion des connaissances sur les relations entre alimentation et santé ».
Le CERIN est une machine de propagande très efficace et habile au service de la profession laitière. Sa mission est de multiplier les messages pour renforcer l’idée que les laitages sont non seulement bons, mais indispensables à la santé humaine. Tous les moyens sont employés pour arriver à leur fin. Par exemple, le CERIN adresse tous les mois aux journalistes une revue d’activité scientifique Nutrinews qui ne manque pas une occasion de marteler l’intérêt que présentent les laitages.
Le CERIN édite également des fascicules qui sont diffusés dans les salles d’attente des médecins, comme « Du calcium pour la vie ». En fait de calcium, ce fascicule ne s’intéresse qu’aux laitages. On apprend – ce qui est faux – que « le calcium du lait serait mieux utilisé que celui des végétaux », et que ce document « a été conçu pour vous aider à mieux comprendre combien le lait et les produits laitiers sont des aliments indispensables tout au long de la vie » (l’objectif est atteint puisque les mots lait et produits laitiers sont mentionnés 62 fois en 12 pages). Cerise sur le gâteau…au fromage : le fascicule a été financé par la Communauté européenne.
Le CERIN peut aussi compter sur les fidèles porte-parole que sont les ministères de la Santé, le Comité français d’éducation pour la santé et la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Ces 3 organismes ont publié à l’intention des retraités un fascicule estampillé CERIN sur « L’équilibre alimentaire ». On y lit « qu’il est souhaitable d’inscrire un produit laitier au menu de chaque repas et de penser à en inclure le plus souvent possible dans les préparations » (les producteurs de lait et leurs chiffres d’affaires apprécieront).
« Experts scientifiques » et « nutritionnistes » : Des vaches grasses à la botte de l’industrie laitière
Le Docteur Serge Hercberg, membre du comité scientifique de l’institut du laitier Candia, est également à la tête du PNNS (Programme national Nutrition-Santé) géré par les ministères de la Santé, de l’Éducation nationale et de l’Agriculture. Et, comme par hasard, le guide PNNS : « La santé vient en mangeant » édité en 2002 par le ministère de la Santé, recommande aux Français de consommer un laitage à chaque repas !
Gérard… directeur scientifique de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et également membre du conseil scientifique de l’institut du laitier Danone. Et, comme par hasard, l’AFSSA a publié, en 2001, un guide « Apports nutritionnels conseillés pour la population française », dont le chapitre consacré au calcium fut confié à Léon Guéguen qui comme Serge Hercberg, siège au sein du comité scientifique de l’institut Candia !
Claude Fisher, chercheur au CNRS (Centre national de recherche scientifique), est membre du conseil d’administration de l’AFSSA depuis juillet 2002 et membre du comité stratégique du PNNS (ministère de la Santé). IL fait également partie des experts scientifiques du département information (OCHA -Observatoire de l’harmonie alimentaire) du CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières).
Le 11 juin 2001, Sciences et Avenir a demandé aux 3 ministres concernés par la gestion de l’AFSSA s’ils trouvaient normal que la rédaction de recommandations nutritionnelles officielles soit confiée à des chercheurs proches de l’industrie, et ce, sans que le public soit informé de ces liens. Les lecteurs de Sciences et Avenir attendent toujours une réponse.
À la différence des journaux scientifiques anglo-saxons, les signataires français ne sont pas contraints à déclarer leurs liens avec l’industrie. Ce qui émet un sérieux doute sur le code de déontologie de certains experts de l’État liés étroitement à l’industrie agroalimentaire. Selon le docteur Jerome P. Kassirer, ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medecine : » Les médecins qui prennent part à des études sponsorisées par les industriels deviennent souvent les porte-parole de ces sociétés ou rejoignent leurs conseils scientifiques. En prenant de l’importance, ils participent à la rédaction de recommandations officielles, investissent les organisations officielles, investissent les organisations professionnelles. Ils rédigent des articles et des livres, tout soutenus par l’industrie ».
Dans le Journal of the American Medical Association, en janvier 2003, un article sur les conflits d’intérêts dans le monde de la recherche médicale. Selon ses auteurs, les chercheurs qui ont reçu des fonds pour conduire leur étude rapportent, par comparaison avec des chercheurs indépendants, près de 4 fois plus souvent des résultats favorables à leurs sponsors. (9)
« Éducation ! Éducation ! Éducation ! »
C’est sous le gouvernement de Mendès-France que fut instauré le « Lait à l’école » par le secrétaire d’État à l’agriculture de l époque qui dirigeait également une importante unité de production laitière du Poitou. Ainsi, à partir de cette date, tous les écoliers de France se virent ainsi servir tous les jours un verre de lait. L’initiative est présentée dans les livres d’écoles comme une mesure sanitaire. Pourtant, dans l’esprit des artisans de cette idée, « il s’agissait de stimuler la consommation de lait et de certains produits laitiers par les enfants en créant une habitude alimentaire de consommation », ainsi la reconnu, le 04 novembre 1997, le ministre de l’Agriculture Louis Le Pensec. (1) Et les choses n’ont pas évolué depuis 1954, puisque dans le Bulletin officiel du ministère de l’Éducation nationale qui fixe la composition des repas servis en restauration scolaire, recommande dans sa publication 28 juin 2001, l’augmentation des apports en calcium, par « des fromages ou autres produits laitiers contenant au moins 150 mg de calcium » et que « la distribution de lait à l’arrivée en classe est à encourager ».
Du 16 octobre au 18 novembre 2001, la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris, a présenté l’exposition Voyage au centre de los financé par l’industrie laitière via sa vitrine scientifique, le CERIN. Le message résiduel portait encore une fois sur la nécessité de consommer des laitages. Cette exposition fut également présentée au palais de la Découverte (9 septembre au 12 octobre 2003) ainsi que dans quelques villes de province ; à Arras, ou elle a été proposée du 23 janvier au 29 février 2004, l’achat dune entrée donnait également le droit à l’exposition Sucrez-vous.
La société Tetra Pak, qui commercialise des emballages et des briques pour l’industrie agroalimentaire, s’est investie dans la promotion du lait à l’école. Cette initiative aurait-elle un rapport avec le fait que Tetra Pak fournit plusieurs millions de briquettes aux écoles, lesquelles bénéficient dune distribution de lait financée à la fois par la Communauté européenne et l’état français ? Tetra Pak organise chaque année « plus de mille rendez-vous entre ses déléguées régionales et les municipalités » pour favoriser le « développement de cette activité ». Elle distribue dans les écoles des milliers de  » kits ludo-pédagogiques  » , pour « développer l’éveil des enfants » mais surtout « communiquer sur les bienfaits du lait ». Dans son poster « Vive le lait à l’école  » – tetra pak affirme que le lactose – à l’origine d’intolérance et de troubles digestifs chez la majorité des humains de plus de 3 ans – « protège la flore intestinale », et que les graisses du lait – favorisent les maladies cardio-vasculaires – « ressourcent le corps en énergie ».
L’association Amalthée se présente comme une association de bénévoles disposant de moyens limités, mais elle dispose de nombreux relais au sein de l’industrie et des mondes politique, enseignant et médical. Au sein du conseil d’administration d’Amalthée siège la présidente de l’Association générale des institutrices et instituteurs des écoles et classes maternelles publiques (AGIEM) mais aussi un représentant du CIDIL (Centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) et un représentant de la société Tetra Pak (emballages et des briques pour l’industrie agroalimentaire). Cette association milite pour le maintien et le développement de la distribution du lait à l’école et se prévaut du soutien de politiques comme Jack Lang (député), Christian Jacob (sénateur), Gérard César (sénateur).
Le CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) édite une batterie de fiches, de livres, de posters et de jeux que les enseignants sont invités à commander afin de faire des enfants de dévoués consommateurs de lait. Les gestionnaires des restaurants scolaires ne sont pas oubliés par les vendeurs de lait. Pour s’assurer qu’ils serviront généreusement des laitages à la cantine, le CIDIL (centre interprofessionnel de documentation et d’information laitières) a élaboré à leur attention un « Guide du gestionnaire » et un périodique « Lécole à table » pour les responsables de la restauration scolaire.
Union Européenne : La vache à lait de la propagande laitière
Le Journal officiel des Communautés européennes énumère, dans son édition du 23 décembre 2000, les secteurs agricoles qui peuvent bénéficier d’actions d’information et de promotion. Parmi eux se trouve le lait. Le budget de communication pour le lait (pour écouler son surplus ?) est de 6 millions d’euros.
La distribution de lait à l’école (instauré en 1954) se poursuit également grâce à des subventions européennes et nationales. Ainsi, pour pousser les gestionnaires de restaurants scolaires à la commande de laitages, ceux-ci sont en partie payés par les contribuables européens et français. Cette mesure, connue sous le nom de « lait dans les écoles », a pour objet de favoriser la consommation de lait et de certains produits laitiers (fromage, yaourts) par les élèves dans les maternelles et les établissements élémentaires et secondaires.
Jusqu’en 2001, les aides étaient limitées à un quart de litre de lait ou équivalent par jour et par élève ayant réellement bénéficié de cette distribution. Depuis le mode de calcul a été modifié pour favoriser les achats de lait : la quantité maximale autorisée est maintenant calculée non pas sur la base des élèves qui consomment effectivement du lait et laitage, mais sur celle du nombre d’élèves inscrits dans l’établissement.
En 2002, les établissements scolaires ont donc administré à près de 5 millions d’élèves français des laitages qu’ils n’avaient pas demandé et qui s’ajoutent souvent à ceux pris à la maison, laitages dont la consommation régulière et importante et associée, dans de nombreuses études, à des problèmes de santé. Le tout pour un coût d’environ 27 millions d’euros payé par les contribuables (l’Europe finance 50 % de ces campagnes et l’état concerné 20 %).
Dans nos campagnes, il est des lois immuables : « Noël : Surproductions, PAC : Subventions ! »
Source:« Santé, Mensonges et Propagande – Arrêtons d’avaler n’importe quoi ! » de Thierry souccar & isabelle robard, édition Seuil (2004).

« Soyons moins lait » – Dr Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec,édition Terre Vivante.   in echosante.com

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Le Lait de vache

Les conclusions de nombreux chercheurs, les 2 livres de N. Le Berr, puis ceux de Thierry Souccar et d’autres par la suite, ont voilà déjà quelques années démontré combien le lait de vache était nuisible à la santé de l’être humain. Les 3 pays où l’on observe le plus de fractures de la hanche donc d’Ostéoporose à savoir les E.U, la Nouvelle Zélande, la Suède comptent parmi les plus grands consommateurs de produits laitiers du monde.A contrario, les pays à faible consommation, telle que la Chine, l’Inde… ignorent ces problèmes d’ostéoporose. Il semble donc que le calcium amené par le lait ne soit pas correctement métabolisable. Il est à noter que les fromages à haute teneur en calcium proposent un calcium peu assimilable qui aurait tendance à se déposer dans des articulations sous forme de « becs de perroquet».. Aucun mammifère sauvage ne boit du lait à l’âge adulte ?Pire aucun animal n’aurait l’idée de se nourrir avec le lait d’une autre espèce. Le lait est réservé aux premiers mois de la vie et exclusivement donné par la mère. le lait de vache est pauvre en fer, 33 % des bébés soumis au lait bovin souffrent de carence en fer et 59% d’anémie. A cela s’ajoute une longue liste de maladies devenues classiques : rhinopharyngites; otites, angines, infections ORL, asthme; eczéma, allergies diverses, migraines, spasmophilie sous diverses formes. Ces maladies peuvent durer toute la vie tant que les laitages n’ont pas été supprimés. bébé-tete-biberonLAIT ET CANCER DU SEIN Dans son livre, < Ce lait qui menace les femmes>, le Dr Nogier explique la corrélation étroite entre le taux de cancers du sein et la consommation laitière des femmes. Dans les pays à faible voire nulle consommation de produits laitiers, ce taux est le plus bas. Ce médecin dit que son expérience en cabinet l’a amené à régler parfois de multiples problèmes par la simple suppression des produits laitiers il cite : fatigue chronique, hypersomnie, yeux cernés, hypertension artérielles tachycardie, eczéma, urticaire, douleurs arthritiques, douleurs aux seins… à cause de l’intolérance aux bétalactaglobulines, protéines du lait de vache et au lactose. Il conseille aux femmes qui font de la mastose de supprimer radicalement: lait, yaourt, fromage…en 6 à 9 mois,  les nodules se résorbent la plupart du temps. IL EST INDISPENSABLE QU’ UNE FEMME ATTEINTE D’UN CANCER DU SEIN STOPPE CATÉGORIQUEMENT TOUS LES PRODUITS LAITIERS, quel que soit le traitement suivi.– La consommation de lait favorise aussi les cancers de la prostate.« – les travaux de l’INRA, ont montré que le lait de vache est un aliment acidifiant et donc conduisant à une déminéralisation  (ostéoporose) pour compenser le déséquilibre acido-basique. Cela conduit d’abord à la spasmophilie (par compétition Calcium > et Magnésium) et enfin des lithiases calciques– Le lait de vache est trop riche en phosphore qui hyperstimule les parathyroïdes et trop riche en protéines perturbant l’assimilation du calcium.–  Le lait est indigeste par sa quantité en graisses saturées ( autant que 3 tranches de lard pour 1 verre ! ) et son manque d’A.G.P.I permettant le développement du S.N et des organes des sens– Le lait est indigeste car l’estomac humain ne possède pas la présure des ruminants ( nourrisson encore moins ) permettant de cailler le lait et sa caséine ( 300 fois plus que le lait maternel ) / mieux sous forme de produits lacto-fermentés / yaourts et fromages. Il faut donc attendre que cela se fasse sous l’effet de la chaleur pour pouvoir le digérer-Le lait est indigeste au niveau de son lactose qui induit une intolérance de plus en plus fréquente du fait de la non possession de l’enzyme lactase. il est à l’origine de troubles intestinaux perturbant la flore intestinale et la muqueuse entérocytaire / perméabilité … et responsable d’une toxiinfection générale ( O.R.L , Respiratoire , Cutané chez l’enfant puis articulaire , vasculaire , endocrinien , neurologique chez l’adulte ) apparaissent = effet colle ( AG si intolérance au gluten et infections virales ) avec des peptides devenant de véritables antigènes perturbant l’immunité . Le lait fait partie des 3 produits les plus allergènes car (chez le petit ++) les molécules de lait passent la barrière intestinale sans être dégradées (auto-intoxication) conduisant à une perturbation membranaire inflammatoire responsable d’une anémie avec perte de fer.– Le rapport lysine / arginine du lait de vache favorise une athérogénèse précoce chez l’enfant– Le lait est fait pour le veau et contient une information spécifique à cette espèce qui n’est pas adéquat pour l’homme donc pourrait perturber le système endocrinien.– Le lait contient trop peu de lipase pour le nourrisson encore inadapté dans sa sécrétion pancréatique– Une corrélation existe entre la consommation de lait ( présence d’E.G.F stimulateur de croissance pour le bébé ) et certains cancers / sein , GI ( le lait diminue la sécrétion biliaire )– Le lait est un facteur de fixation des toxiques lipophiles / solvants et métaux lourds– Le lait contient des hormones de croissance , des xéno hormones , des antibiotiques , pesticides et herbicides , dioxines , etc. qu’ont reçus ou mangés les vaches et ceci est encore plus concentré dans les fromages et yaourts ( 200 fois )– Des études médicales constatent une relation entre consommation de produits laitiers et maladies auto-immunes / diabète juvénile à cause de l’impact immunitaire perturbant du lait… »(amessi.org)Nous n’avons pas besoin de consommer beaucoup de calcium, mais de conserver le calcium que l’on consomme. Les « études » qui recommandent de consommer beaucoup de produits laitiers, sont financées par des industries ayant des intérêts dans la vente ou la fabrication des produits laitiers.  

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Cours de TAI CHI CHUAN :Michel MESSINA: Maitre TAI CHI et QI GONG

https://www.facebook.com/TaichPhoto de profil de Michel Messina, L’image contient peut-être : 1 personne, debout, ciel, plein air et naturei-Expriences-772681056230376/

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Autisme : la choquante découverte

Le British Medical Journal (BMJ) montre que les antidépresseurs pendant la grossesse augmentent de 41 % le risque d’autisme chez l’enfant.141 % !!!
C’est terrible.
L’autisme en effet est un problème grave. Il touche 29 enfants sur 1000. On parle d’une épidémie sans précédent, avec une multiplication par 25 du nombre de cas depuis les années 70, où l’autisme était rarissime (1 cas sur 2500). Le syndicat des psychiatres ne se laisse pas démonter. Arrêter d’urgence de donner des antidépresseurs aux femmes enceintes semble la réaction évidente. Mais non. Plusieurs « grands noms » de la psychiatrie ont réagi avec phlegme : « oui, il y a une relation de cause à effet, mais elle est faible ». (C’est faux !)
« Il est possible que le problème soit dû au médicament, mais aussi qu’il soit dû au problème émotionnel pour lequel le médicament a été prescrit. »2 Mais l’argument est gratuit : la dépression et l’autisme n’ont rien à voir sur le plan clinique. Par contre, il est fort probable qu’un médicament qui modifie la chimie du cerveau chez la mère ait des effets néfastes sur le cerveau du bébé !

Aider les femmes enceintes autrement

Il est normal pendant une grossesse d’avoir des coups de blues, des grosses fatigues, et fréquent de connaître des épisodes dépressifs. Les femmes enceintes doivent absolument bénéficier d’un soutien humain, moral, éventuellement matériel pour passer ce cap souvent difficile. Ce soutien doit venir de leur entourage ou d’un psychothérapeute.
Si elles vont consulter le médecin, celui-ci doit leur prescrire en priorité les compléments alimentaires spécialement faits pour elles. Avant la grossesse, elles doivent prendre des folates (vitamine B9). Pendant la grossesse, elles doivent prendre des multivitamines, des oméga-3, de la vitamine D et souvent du fer (pas toujours, mais nécessaire si ferritine < 20 mcg/mL, plus signes cliniques d’anémie). Elles doivent évidemment se reposer. Lever le pied. Prendre plus de temps pour sortir, marcher, nager si c’est possible. Soigner leur alimentation en évitant tout pesticide, toxines, métaux lourds, en mangeant bio. Manger des aliments fermentés et prendre des probiotiques pour avoir une bonne flore dans les intestins ainsi que dans le conduit de naissance, car cette flore sera transmise au bébé.
Eviter les polluants se trouvant dans l’eau de ville et boire de l’eau minérale si possible en bouteille de verre.

Anti-dépresseurs : le médicament Vaudou

Rappelons que les antidépresseurs sont des médicaments dont personne ne sait comment ils marchent, pour guérir une « maladie » dont personne ne connaît la cause. C’est la médecine « vaudou » au cœur de la modernité. Longtemps on a cru que ces médicaments agissaient en augmentant la quantité de « neurotransmetteurs »  (en particulier la sérotonine) que nous avons dans nos synapses.
Cette hypothèse a été discréditée. De nouvelles recherches publiées dans le journal scientifique Neuroscience & Biobehavioral Reviews concluent même que les dépressifs ont trop de sérotonine, et que ces médicaments empirent leur état.3
Il est temps d’en finir avec ces approches non-scientifiques, et de ré-orienter les milliards actuellement dépensés en anti-dépresseurs vers les psychothérapies. Elles sont actuellement le meilleur moyen connu pour être efficaces quand elles sont bien faites (thérapies cognitives et comportementales, EMDR, sophrologie…). Et elles ne comportent aucun risque ni pour le patient ni pour le bébé si la maman est enceinte.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis

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Vitamine D3 et vitamine K2.   J-M DUPUIS

À toutes les personnes qui me posent la question (dont ma mère), je recommande un complexe de vitamine D3 et de vitamine K2. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut souhaiter à personne de :
. Retrouver un être cher couché sur le carrelage de sa cuisine, foudroyé par une congestion cérébrale…
. Se retrouver soi-même dans une ambulance, toute sirène hurlante, avec les artères du cœur bouchées…
. Finir sa vie en chaise roulante ou dans un lit d’hôpital, parce qu’on a les os si fragiles que la hanche, le poignet, le col du fémur se brisent comme du verre…
. Subir les douleurs épouvantables d’un cancer, alors qu’on aurait pu l’éviter. 19-06-2007_21036
Or, la vitamine D3 et la vitamine K2, sans bien sûr représenter une protection absolue, réduisent de façon significative chacun de ces risques, plus que toute autre substance, qu’elle soit naturelle ou non. Le duo de base de la complémentation nutritionnelle Vitamine D3 et vitamine K2 forment le duo de base des compléments nutritionnels, avant même les oméga-3, le magnésium, les multivitamines et les probiotiques. Je parle bien sûr de complémentation nutritionnelle généraliste, celle qui nous concerne tous. Après, suivant le terrain, les sensibilités, les maladies, chacun adopte sa stratégie ciblée, avec des produits spéciaux pour le cerveau, le cœur, l’immunité, les articulations, la prostate, etc. Mais le « tronc commun », c’est la vitamine D3 et la vitamine K2.  Manque de vitamine D : + 57 % de risques de mourir prématurément
La vitamine D3 est la forme la plus assimilable de la vitamine D. Une grande étude parue en juin 2014 dans le British Medical Journal a indiqué que des taux bas de vitamine D, sont liés à une augmentation de la mortalité de 57 % toutes causes confondues. Selon une étude réalisée par les trois spécialistes de la vitamine D – WB Grant, CF Garland, et MF Holick – la seule Grande-Bretagne connaîtrait 22 000 morts de cancer en moins chaque année si la population avait un meilleur taux de vitamine D. En incluant la France et les autres pays tempérés dans le calcul, on arriverait à des millions de vies sauvées chaque année.  En effet, de bons apports de vitamine D réduisent la mortalité à tous les niveaux ou presque. Si vous passez de l’état de carence (moins de 10 ng de vitamine D par mL de sang) à l’état optimal (entre 50 et 75 ng/mL), vous obtenez les effets suivants :
votre risque d’infarctus baisse de 50 %
votre risque de sclérose en plaques baisse de 80 %
votre risque de grippe baisse de 83 %
votre risque de fracture et d’ostéoporose baisse de 50 %
votre risque de diabète de type 1 baisse de 71 %
votre risque de cancer du sein baisse de 83 %
votre risque de cancer du côlon baisse de 80 %
votre risque de leucémie baisse de 50 %
votre risque de cancer du pancréas, de la vessie et du rein baisse de 65 à 75 %
votre risque d’asthme baisse de 63 % .
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80 % des Français en insuffisance de vitamine D
Et pourtant, malgré ces bienfaits incomparables pour la santé, l’Institut de veille sanitaire estime que 80 % des Français ont une insuffisance en vitamine D (étude d’avril 2012) [3]. La vitamine D est rare dans l’alimentation. Notre principal apport vient en principe de notre peau, qui la fabrique sous l’effet des rayons solaires UVB. Mais encore faut-il s’exposer largement au soleil tous les jours ! Aujourd’hui, malheureusement, la plupart des Occidentaux passent l’essentiel de leur temps chez eux, au bureau, en voiture, dans des magasins, ou encore dans des institutions (écoles, hôpitaux, maisons de retraite). Et de toute façon, au nord de la latitude de Rome, en Italie, les rayons du soleil sont trop faibles en automne et en hiver pour que la peau produise de la vitamine D. Il en résulte un déficit massif, qui ne peut être compensé que par la prise quotidienne d’un complément de vitamine D, sous forme d’huile ou de comprimés. La meilleure forme de vitamine D. Il faut faire attention cependant à la forme de vitamine D :
Choisir la vitamine D3, qui passe deux fois mieux dans le sang que la vitamine D2.
C’est donc la forme à privilégier absolument [4]. La vitamine D2 est beaucoup moins efficace que la D3 chez l’être humain [5]. Concernant la dose, les spécialistes recommandent généralement de 2000 UI (unités internationales) par jour à 6000 UI pour un adulte, et de 500 UI à 2000 UI par jour pour un enfant (en fonction de son âge).
Dans tous les cas, aucun risque d’intoxication n’est à craindre à ce niveau. Il n’a jamais été observé de cas de toxicité avec des doses inférieures à 40 000 Ul par jour, et ce pendant plusieurs années.
Mais si la vitamine D prévient des maladies de tous ordres, il est capital de ne pas s’arrêter là et de la compléter avec de la vitamine K2, dont vous allez voir que les bienfaits sont tout aussi impressionnants. La combinaison des deux permet d’aller encore plus loin en créant une synergie contre les maladies les plus graves.
Cette vitamine fixe le calcium dans vos os, pas dans vos artères
La vitamine K2 est une vitamine tout à fait extraordinaire, qui vous protège contre deux des principales causes d’hospitalisation et de décès en France : le risque de maladie cardiaque (hypertension, infarctus, AVC), le risque de fracture.
En effet, la vitamine K2 agit comme un guide-accompagnateur du calcium dans votre corps. L’idée que le calcium que vous absorbez va se fixer dans vos os est un des mythes les plus tenaces et les plus dangereux dans le domaine de la santé. En réalité, le calcium alimentaire n’a aucune raison de vouloir pénétrer dans vos os !
Ce qu’il fait, bien souvent, est beaucoup plus simple : il entre dans votre sang, puis se dépose dans vos artères. Là, il se lie au cholestérol, aux plaquettes sanguines, au fer et à d’autres composants pour former une plaque de plus en plus rigide. Vos artères durcissent, votre risque cardiaque augmente !
Lorsque cette plaque est bien étendue, vos artères sont (presque) aussi rigides que du calcaire. Vous ressemblez, à la radio, à un récif de corail ambulant !! Votre cardiologue vous annoncera que vous souffrez d’artériosclérose et que vous pouvez mourir d’un infarctus ou d’un AVC à chaque instant (ce sera vrai). Il vous astreindra à un régime alimentaire déprimant à base de légumes bouillis et de céréales complètes sans matière grasse, à avaler des pilules de statines donnant douleurs musculaires et pertes de mémoire, à faire du sport, ce qui est extrêmement pénible quand on a les artères bouchées, sans pour autant la moindre garantie que cela vous évitera les problèmes. Au contraire, ce régime aboutira en général, tôt ou tard, à un pontage coronarien, la pose d’un stent, puis au décès.
Et le pire c’est que, pendant ce temps-là, vos os, eux, auront perdu de plus en plus de calcium, ce qui les aura fragilisés puis rendu cassants (ostéoporose). Au moindre choc, ils risqueront de se casser, comme du verre, au niveau de votre poignet, de votre hanche ou de votre col du fémur. Il est donc essentiel d’agir le plus tôt possible pour que votre calcium alimentaire soit redirigé au bon endroit. Qu’il aille dans vos os, et pas dans vos artères. Et c’est exactement ce que fait la vitamine K2, épaulée par la vitamine D. Sans vitamine K2, lait et calcium augmentent le risque cardiovasculaire et le risque de fracture. Si vous vous contentez de boire du lait (pour le calcium) ou, pire encore, de prendre un complément alimentaire de calcium, vous augmentez votre risque cardiovasculaire tout en augmentant votre risque de fracture ! C’est documenté scientifiquement.
Selon deux études récentes parues dans le British Medical Journal : les produits laitiers augmentent le risque de fracture (octobre 2014, plus de 15 000 femmes suivies) [6], les personnes prenant un complément alimentaire de calcium ont un risque plus élevé d’accident cardiaque (2010, 20 000 personnes suivies) [7]. De façon stupéfiante, ce fait est très peu connu. Il s’agit pourtant d’une des raisons majeures qui expliquent que tant de personnes âgées en Europe souffrent à la fois d’un manque de calcium dans les os, conduisant à des fractures de la hanche, du poignet, du col du fémur, et d’un excès de calcium dans les artères, contribuant à faire des accidents cardiaques (AVC et infarctus principalement) la première cause de mortalité en France.
Plusieurs études ont d’ailleurs montré que les femmes souffrant d’ostéoporose après la ménopause ont aussi de plus grands risques de souffrir d’athérosclérose [8]. Ce n’est pas un hasard. Il en va tout autrement au Japon, où les personnes âgées ont traditionnellement les os plus solides et beaucoup moins de maladies cardiaques. On en connaît aujourd’hui la raison.
Le secret de santé des Japonais. Au début des années 2000, un scientifique japonais a réussi à expliquer un « miracle » qui étonnait les médecins depuis des décennies : la solidité des os de la population japonaise à un âge avancé, et leur faible taux de maladies cardiaques. Ce phénomène tient au fait que les Japonais consomment du natto, une sorte de soja fermenté avec une bactérie très spéciale, le Bacillus Subtili Natto [9]. Or le natto est le seul produit au monde à contenir de la vitamine K2 sous la forme MK7 (vitamine K2-MK7), qui est la forme la plus biodisponible de la vitamine K2. Contrairement aux autres formes de vitamine K qui ne sont actives que pendant quelques heures, la vitamine K2-MK7 est efficace pendant des jours et des jours. La vitamine K2-MK7 est capable de fixer le calcium dans les endroits appropriés comme les os ou les dents, et d’évacuer simultanément son excédent dans les tissus mous, en d’autres termes le système veineux [10]. Risque de fracture divisé par 10, risque cardiaque réduit de 57 %. L’explication des effets de la vitamine K2 a été trouvée par Leon Schurgers, expert mondialement reconnu de la vitamine K : la vitamine K2 stimule l’ostéocalcine, une hormone qui fixe le calcium dans les os du corps humain [11].
Selon les plus récentes études : 45 µg par jour de vitamine K2 réduisent de 57 % le risque de mourir de maladie cardiovasculaire [12], en évacuant le calcium accumulé dans les tissus mous ; la vitamine K2 divise par 10 le risque de fracture de la colonne vertébrale en renforçant l’effet de la vitamine D et du calcium sur les os [13]. Mais ce n’est pas tout.
La vitamine K2 réduirait le risque de cancer. Des recherches datant d’il y a moins d’un an indiquent que la vitamine K2 serait aussi un puissant agent anticancer, en régulant l’expression des gènes. Tripler nos apports quotidiens diminue le risque de cancers, tous types confondus, de plus de 35 % en 5 ans [14].
L’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition avait pour sa part indiqué en 2010 qu’une consommation élevée de vitamine K2 réduit le risque de cancer de 14 % et le risque de mortalité par cancer de 28 % [15].
La vitamine K2 réduit le risque d’arthrose, diabète, Alzheimer
D’autres études enfin ont montré que la vitamine K2 lutte contre l’inflammation chronique et les maladies qui y sont associées (arthrose, diabète, Alzheimer) [16].
Ce qui est vrai de la vitamine K2 l’est a fortiori de la vitamine K2-MK7, sa forme la plus active. Comment bénéficier des bienfaits de la vitamine K2-MK7
Le meilleur moyen de bénéficier des bienfaits de la vitamine K2-MK7 est de la combiner avec de la vitamine D3. Plusieurs études ont en effet montré que prendre de la vitamine D3 en même temps que la vitamine K2 permet de renforcer considérablement ses effets sur la solidité des os.
Dans une étude clinique contrôlée, 172 femmes atteintes d’ostéoporose ont reçu quotidiennement de façon aléatoire de la vitamine K2 (45 µg/j), de la vitamine D3, les deux ou un placebo pendant 24 mois. L’association des vitamines K2 et D3 s’est montrée plus efficace que chacune d’elles seule [17]. Ces résultats ont été confirmés par une autre étude : 92 femmes ménopausées âgées de 55 à 81 ans ont été réparties de façon aléatoire en quatre groupes pour recevoir quotidiennement de la vitamine K2 (45 µg), de la vitamine D (0,75 µg), une combinaison des deux ou du lactate de calcium (2 g).
La densité minérale osseuse des deux groupes vitamine K2 et vitamine D a augmenté par rapport à celle du groupe sous calcium au bout de deux ans, tandis que le traitement combiné agissait en synergie et générait une élévation significative de la densité minérale osseuse [18].
C’est pourquoi plusieurs laboratoires de produits de complémentation nutritionnelle avancée proposent aujourd’hui, non plus la traditionnelle vitamine D, mais un complexe vitamine D3/vitamine K2-MK7. Plusieurs produits possibles. Le laboratoire Cell’innov propose une formulation de vitamine D3 et vitamine K2-MK7.
La vitamine D3 est extraite du lichen boréal, la vitamine K2-MK7 est extraite du natto. C’est donc une formule uniquement végétale. Chaque dose vous apporte simultanément 2000 UI de vitamine D3 et 45 µg de vitamine K2, ce qui permet aisément d’atteindre les doses recommandées par les études scientifiques. C’est le meilleur rapport qualité-prix de la sélection. Le flacon dure 3 mois et coûte 39,90 euros, soit 44 centimes par jour. Vous pouvez obtenir d’importantes réductions supplémentaires grâce à l’offre « Bonnes Résolutions » voir infos sur le site.  Le laboratoire Super Smart propose une formulation D3 et K2-MK7 sous forme de capsules (softgels). Ce produit est deux fois plus dosé en vitamine K2-MK7 que le produit Cell’innov : 90 µg contre 45 µg. Par contre, il contient cinq fois moins de vitamine D3 (400 UI au lieu de 2000 UI). Le prix est plus élevé : 39 euros pour deux mois, autrement dit 65 centimes par jour…. Si vous souhaitez uniquement de la vitamine K2-MK7 (sans vitamine D3), vous pouvez vous adresser aux Laboratoires D-Plantes. Cette vitamine K2-MK7 est toutefois issue du pois chiche, une origine moins connue et documentée que le natto. Les Laboratoires D-Plantes proposent par ailleurs de la vitamine D3 naturelle. Acheter l’une et l’autre séparément sera néanmoins plus cher : 54 euros pour 3 mois, soit 60 centimes par jour.
Recommandations particulières : Ne prenez pas de vitamine K2-MK7 (ni de vitamine K en général) sans en parler à votre médecin si vous êtes sous traitement anticoagulant. Vitamine « K » veut dire en effet « Koagulation » : elle contrôle la coagulation du sang.
Je vous recommande enfin de prendre votre complément de préférence au cours d’un repas comportant des graisses alimentaires, cela afin d’assurer l’assimilation des principes actifs du produit par votre organisme.
Vitamines D et K appartiennent en effet aux vitamines « liposolubles », c’est-à-dire solubles dans les graisses. C’est ainsi que vous bénéficierez au mieux de leurs effets bénéfiques contre les maladies cardiaques, les fractures, plusieurs cancers, les infections, les maladies auto-immunes (allergies, sclérose en plaques), les maladies inflammatoires (arthrose, Alzheimer), etc. À votre santé !
Jean-Marc Dupuis
PS : Je précise que je ne touche aucune commission sur les compléments alimentaires cités dans cette lettre

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Cancer: Témoignage, un site intéressant

Je vs invite à vs rendre sur ce site et à lire comment cette personne agit pour préserver sa santé et vivre encore malgré un mélanome malin. « .. Voici plus de onze ans que je résiste à ce cancer alors que, selon des statistiques américaines, seulement trois personnes sur dix vivent au delà de cinq ans lorsque la chirurgie s’est révélée insuffisante. » Elle met généreusement son expérience au service de tous ceux atteints du cancer… alors à votre tour merci de diffuser svp. Belle année riche à tout point de vue, sereine, douce, créative et lumineuse!  http://cancertemoignage.free.fr/index.htm

soleil

Ebola, une certaine version…
http://globalepresse.com/2014/10/15/limmense-arnaque-de-la-pandemie-ouest-africaine-de-fievre-ebola/

Ne jamais oublier d’utiliser son discernement, garder sa conscience éveillée et surtout demeurer libre!
 

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L’aspartame : les dessous d’une industrie meurtrière

Publié par : http://www.newmanity.com/newsflow/790/video-laspartame-les-dessous-dune-industrie-meurtriere?feeds
Il s’agit des dessous de l’industrie agro-alimentaire et de l’histoire de l’autorisation de l’aspartame sur le marché. Entre guerre d’influence et lobbying, la vidéo nous révèle ce qu’on suspecte tous sans jamais en avoir la preuve : la manipulation des agences alimentaires et des dirigeants politiques. Corinne Gouget, interviewée dans ce reportage, est l’auteur du best-seller Additifs alimentaires, le guide pour ne plus vous empoisonner. Depuis plusieurs années, Corinne mène un lourd combat contre l’industrie alimentaire qui nous empoisonne chaque jour en toute impunité. Elle a mené de longues recherches, croisant ainsi différents ouvrages scientifiques autour de l’aspartame, des édulcorants et autres additifs, ce qui fait de ce reportage, un guide ultime et très complet sur l’alimentation, pour savoir ce qui se cache derrière les étiquettes de vos produits. La vidéo nous plante le décor : L’aspartame fut créée en 1965, de manière tout à fait fortuite, par des chercheurs de la firme pharmaceutique Searle. En 1981, la Food and Drugs Administration (FDA), l’agence américaine de la sécurité des aliments et des médicaments homologue le produit sous le nom de Nutra Sweet, avec une quantité de 50 DJA (Dose journalière acceptable) pour l’aspartame. La même année, la firme est rachetée par Monsanto. Mais le plus aberrant, reste le lobbying qui se trouve derrière cette mascarade administrative : Donald Rumsfeld, à la tête de la firme Searle, possède justement une très bonne place au gouvernement à la même époque…  James Turner, avocat et président de citoyen pour la santé, explique dans la vidéo : «D. Rumsfeld a quitté le gouvernement quand Gerald Ford a perdu la présidence. Après avoir été secrétaire à la défense il a été nommé PDG de la firme pharmaceutique Searle. La firme était installée dans la circonscription qu’il représentait lorsqu’il était élu au congrès, et comme la famille Searle était très influente, elle l’avait soutenu pendant toute sa carrière politique. Il a donc été recruté par Searle. Après l’élection de Ronald Reagan, D.Rumsfeld a rejoint l’équipe de transition du nouveau président, et c’est lui qui a contrôlé la nomination du nouveau commissaire de la FDA. Une fois en place, le nouveau commissaire a balayé le travail des scientifiques de la FDA et a déclaré que l’aspartame était sans danger.» Outre Atlantique, l’autorisation américaine a créé des émules, et un peu influencé par le modèle américain, l’European Food Security Authority (EFSA) homologue à son tour le produit et situe la quantité d’aspartame à 40 milligrammes DJA par kilos. Corinne Gouget explique alors par la suite pourquoi l’aspartame est un poison redoutable : Il y a en tout dans l’aspartame, 3 composés : 50 % de phénylalanine,
40 % d’acide aspartique et
10 % de Méthanol.
Les trois composés étant extrêmement toxiques pour la santé. La phénylalanine est un acide aminé important et présent naturellement dans la viande mais en très faible quantité : environ 3%, et comme elle est associée à d’autres protéines, elle permet au corps de fonctionner. Mais dans l’aspartame, la quantité étant bien plus élevée, 50 %, la dose devient alors dangereuse. En effet, il fut prouvé bien avant la mise sur le marché de l’édulcorant qu’un trop plein de phénylalanine se dégrade dans le corps en dicétopipérazine, qui à son tour provoque des tumeurs cérébrales très graves. Passons ensuite à l’acide aspartique. Il s’agit également d’un acide aminé, qui agit comme un neurotransmetteur excitant. En trop grande quantité il va alors exciter le neurone, jusqu’à le faire exploser.

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S’il vous arrive de manger du poisson, lisez cet article très instructif.

Le poisson, c’est bon
Le poisson est une excellente source de protéines et certaines espèces sont très riches en oméga-3 (les poissons gras des mers froides). Mais selon l’origine du poisson que vous achetez, vous retrouverez beaucoup de choses en plus dans votre assiette. Et ce ne sont pas que des vitamines et des nutriments. Le public est aujourd’hui bien informé de la présence possible de mercure et de toxines dans le poisson, et comment les éviter. Mais ce n’est qu’une partie de l’histoire. Les autorités de santé ne mettent pas en garde les populations sur la façon dont des producteurs, en Chine et dans d’autres pays asiatiques, nourrissent les poissons qu’ils envoient dans nos pays. Il s’agit du poisson qui est vendu dans votre supermarché. C’est celui que vous mangez, frais ou surgelé….. Prenons d’abord le cas de la Chine. La Chine est le premier exportateur mondial de tilapia, qui est le poisson le plus vendu sur la planète. Très peu de personnes connaissent sa dénomination, qui s’applique en réalité à plusieurs poissons blancs appartenant à la famille des cichlidés. Il entre dans la composition de nombreux plats industriels à base de poisson. « Il y a dix ans, personne n’en avait entendu parler ; maintenant, tout le monde en veut parce qu’il n’a pas un goût de poisson, surtout les hôpitaux et les écoles », explique Orlando Delgado, responsable de la société d’aquaculture Aquafinca, dans le quotidien américain New York Times. Jusqu’en 2004, le saumon et la truite arc-en-ciel étaient les poissons les plus vendus au monde. Aujourd’hui, c’est le tilapia.
Des poissons nourris aux excréments
Pour une très mauvaise raison, malheureusement : Le tilapia est un omnivore brouteur, se nourrissant donc de phytoplancton, de périphyton, de plantes aquatiques, de petits invertébrés et… de détritus. Je n’invente rien. Vous pouvez vérifier cette information rapportée en toutes lettres sur le site Consoglobe [3]. Et devinez quel type de « détritus » les ingénieux producteurs chinois donnent à manger aux tilapias : Des excréments. Oui, malheureusement encore, vous avez bien lu. Et vous pouvez vérifier cette information dans l’article du grand magazine américain Businessweek. (Attention, l’article est en anglais. « Pig Feces » signifie excréments de porc).
Comment est-ce possible ?
Des Chinois, dans les fermes aquacoles, nourrissent aujourd’hui les poissons d’excréments de porcs et d’oies. Pourquoi ? Parce que c’est moins cher que la nourriture pour les poissons. Et l’industrie du poisson d’élevage devient si compétitive qu’ils sont prêts à utiliser tous les moyens pour diminuer les coûts. Sans considération pour le bien du poisson… ou le vôtre ! Les excréments d’animaux rendent les poissons malades et vulnérables aux maladies. De plus, ils contaminent les eaux. Michael Doyle, directeur du Centre de Sécurité Alimentaire à l’Université de Géorgie, explique que cette pratique n’est pas uniquement dangereuse pour les poissons, mais aussi pour les consommateurs : « Les excréments d’animaux utilisés pour nourrir les poissons sont souvent contaminés par des microbes comme la salmonelle », explique-t-il dans Businessweek. Et les conditions d’élevage des crevettes et des noix de pétoncle ou de Saint-Jacques en provenance d’Asie sont en général tout aussi déplorables. 
Et pendant ce temps-là les autorités sanitaires font…
Rien, mais comment s’en étonner… Même les « Apports Journaliers Recommandés » que vous retrouvez sur toutes vos étiquettes et fixés par les autorités de santé sont dénués de tout fondement scientifique : • Les experts qui recommandent les apports en calcium sont employés par l’industrie agroalimentaire du lait…• Les apports recommandés en vitamine D sont tellement bas qu’ils donnent le cancer. • Nos apports décidément trop faibles en vitamine C provoquent des maladies cardiovasculaires et le rhume, affirme le double prix Nobel, Linus Pauling. C’est le résultat d’une enquête parue dans le dernier numéro d’Alternatif Bien-Être. En étant au courant et vigilant, vous pouvez changer vos habitudes dès à présent. Vous lirez pages 4-9 tous les détails de cette sombre histoire de conflits d’intérêt. Vous découvrirez les apports optimaux pour rester en bonne santé plus longtemps. Les recommandations sont évidemment basées sur les travaux de chercheurs indépendants. Suite de la lettre de ce jour :
Comment vous assurer de ne pas manger de poisson contaminé ?
Le plus simple bien sûr est de vivre près des côtes et d’acheter vous-même votre poisson aux personnes qui l’ont pêché en mer. Faut-il rappeler que, il y a à peine 50 ans, personne ou presque ne consommait régulièrement du poisson frais tout en habitant à des centaines de kilomètres de la mer ?? Le seul poisson qui était traditionnellement disponible était le hareng saur, connu de temps immémoriaux, un simple hareng desséché selon divers procédés de conservation des peuples de la mer. Or il se trouve que l’on a récemment découvert que ce poisson bon marché est riche en oméga-3, bénéfiques au cerveau et au système cardiovasculaire. Malheureusement, son odeur puissante heurte les narines délicates de nos contemporains, dont très peu continuent à en manger. Parmi les jeunes générations, la plupart n’ont jamais mangé de hareng fumé, ne serait-ce qu’une seule fois dans leur vie. Si vous n’habitez pas près de la mer, et si vous n’aimez pas le hareng, la seule solution vraiment sûre est de vous rendre chez votre poissonnier et d’acheter du poisson sauvage. Mais alors, gare à la facture !  Un moindre mal est d’acheter du poisson surgelé en provenance d’Islande, d’Atlantique-Nord ou d’Alaska (évitez à tout prix le poisson d’aquaculture asiatique ou norvégien !). Préférez le poisson surgelé sous vide, plutôt que mis en vrac dans un sac plastique. Il sera plus frais et moins habité par le gel. A votre santé !  Jean-Marc Dupuis

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Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c’est là que les bactéries, elles discutent. Jean-Marie Gourio 

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Dès la naissance, devant la télé

… prendre le temps de choisir ses aliments, de préparer les repas, de se mettre à table, de s’asseoir pour manger, de mâcher. Un repas ne doit pas, ne peut pas, durer moins de vingt minutes : c’est de toute façon le temps qu’il faut à l’estomac pour envoyer au cerveau le signal « c’est bon, j’ai eu mon compte ». Si vous mangez en moins de vingt minutes, vous pouvez sentir physiquement votre estomac plein, vous n’aurez pas cette agréable sensation d’avoir bien mangé, qui est pourtant essentielle pour garantir l’absence de fringale jusqu’au prochain repas. Or, dans ce processus de bien manger, il est indispensable qu’il y ait une cohérence entre vos sens : votre premier organe de la faim, ce sont vos yeux ! Ce sont eux qui, en voyant la nourriture, déclenchent le travail préparatoire de l’estomac, stimulent vos glandes salivaires, excitent vos papilles, téléguident votre cerveau pour choisir vos plats et vos portions. Si vous mangez les yeux braqués sur la télévision, sur votre ordinateur, votre smartphone, ou même un simple journal, vous perdez le contrôle de ce que vous absorbez : vous ne sentez plus le goût, vous ne maîtrisez plus les quantités. Or, selon une étude TNS Sofres pour le Syndicat Français des Aliments de l’Enfance (SFAE) réalisée en novembre 2013, 15 % des bébés de quinze jours mangent déjà devant la télé. Et le phénomène ne fait qu’augmenter avec l’âge : 29 % des enfants de 0 à 3 ans mangent devant un écran. 29 %, c’est aussi le nombre d’enfants en surpoids ou obèses dans la population, un chiffre qui a explosé ces quarante dernières années, et qui est la conséquence directe de la perte des repères alimentaires. Le surpoids ou l’obésité des enfants sont plus graves encore que chez l’adulte, car ils entraînent des perturbations du métabolisme qu’il sera pratiquement impossible de corriger plus tard. C’est donc un risque énorme de diabète et de maladies cardiaques.
Des enfants malheureux
Manger devant la télé ne prive pas seulement les enfants d’une bonne santé. Cela les prive d’un moment essentiel d’affection, d’échange et de chaleur humaine. Selon Jean-Pierre Corbeau, professeur émérite de sociologie de l’université de Tours, c’est même la conséquence la plus grave de la télévision à table : « Plus dommageable encore, le repas se déroule sans communication, sans partage et sans échange. Boris Cyrulnik, le psychiatre, parle à juste titre des « nourritures affectives ». Manger, c’est être avec les autres et échanger autour de la nourriture », explique-t-il.1 (2)
Les enfants de moins en moins endurants
Les conséquences de ces mauvaises habitudes ont des résultats visibles sur les capacités physiques mêmes de l’espèce humaine, qui sont en déclin : les enfants actuels mettent en moyenne 1min 30 de plus que leurs parents au même âge, il y a 30 ans, pour courir 1,6 km ! C’est la nouvelle calamiteuse révélée par une grande étude australienne qui vient de sortir. Ces résultats sont particulièrement pathétiques à une époque où le sport a été érigé au rang de nouvelle religion, où la moindre commune n’hésite plus à s’endetter pour construire un stade pharaonique, où les seules valeurs dont osent encore parler les politiques sont celles du sport, présenté comme la solution miracle à tous les problèmes sociaux, de la délinquance au racisme en passant par la perte de fierté nationale et l’oubli de La Marseillaise ! En réalité, cette apparente passion pour le sport passe surtout par des millions de postes de télévision allumés les soirs de match, et des déchaînements violents, que l’on ait « gagné », ce qui implique de tout casser pour fêter la victoire, ou « perdu », ce qui implique aussi de tout casser pour passer sa déception. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire, 37,3 % des élèves de 3ème ne pratiquent jamais la moindre activité physique (en dehors des cours d’EPS à l’école), 41 % passent plus de 3 heures par jour devant un écran, et les deux tiers ne consomment ni fruits ni légumes ! Jean-Marc Dupuis

«Les citoyens, dans leur grande majorité, se représentent la médecine comme la source principale de santé à laquelle seuls les professionnels de santé peuvent donner accès… Ce système dominant de pensée est une grande et dangereuse illusion. La santé et notamment l’espérance de vie dépendent un peu de facteurs génétiques, principalement de nos comportements et de nos environnements économiques et socio-culturels, très peu de la médecine et des médecins.» Pr Claude Béraud, ancien médecin-conseil national de la Caisse nationale d’assurance-maladie, interview publiée in La nutrition.fr, Entretien avec le Pr Claude Béraud, 5 avril 20136c42ee23Que ton aliment soit ta seule médecine ! Hippocrate

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Vigilance!  Ghislaine Lanctôt:Ghislaine Lanctôt La médecine, otage des lobbies?

http://www.dailymotion.com/Dianequiose-6

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Attention vaccin du col de l’utérus:

http://www.youtube.com/watch?v=aLBhsIunWyY kalin-vaccin-hpv

écoutez et lisez cet article très intéressanthttp://www.ipsn.eu/petition/vaccins.php?utm_source=newsletter&utm_medium=mailing&utm_campaign=VT&sapp=SBV

 

eau_coeurL’EAU VIVANTE, L’EAU QUI SOIGNE ET GUÉRIT, L’EAU BIODYNAMISEE

imagesJean-Jacques Dubost est ingénieur,architecte, physicien et biologiste. Il poursuit toujours ses recherches  sur l’eau et ses merveilles, avançant sur les traces de Marcel Violet il a mis au point et commercialise un appareil qui purifie, reminéralise et  biodynamise  l’eau du robinet, en produisant des oligoéléments biocompatibles. « La biodynamisation est l’incorporation d’ énergies subtiles de haute fréquence dans l’eau. Différentes recherches ont révélé combien l’eau biodynamisée était bénéfique. Elle renforce le système immunitaire, donne tonus et vitalité, facilite  l’assimilation des aliments, régénère les cellules, améliore le goût des nourritures et boissons naturelles… »   http://www.youtube.com/watch?v=G33rF-uYZbY#at=14Contact: émail: globalesante@numericable.fr                    Tél: 06.68.77.32.16

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Il suffit de cliquer ci-dessous pour écouter une très belle conférence de marcel-violet-176x144Marcel Violet lui-même.         Marcel Violet / conférence sur la biodynamisation de l’eau:   http://www.youtube.com/watch?v=F_cNGAEElhA

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Comité scientifique pour une science responsable                    Les humains ne sont pas des rats de 70kg

Quand il faut évaluer la toxicité des médicaments, les humains ne sont pas des rats de 70 kilos ! Il est temps de dépasser le paradigme actuel d’évaluation de la toxicité des médicaments. La première étape serait de supprimer les exigences réglementaires pour des tests sur des animaux et remplacer ces tests par des méthodes scientifiques du 21ème siècle.
tests sur des animaux : nous ne sommes pas des rats de 70kg !Il faut environ 12 ans et 500 millions d’euros pour mettre un nouveau médicament sur le marché, depuis sa découverte jusqu‘à  sa vente. Les essais sur l’homme (dits “essais cliniques”) sont de loin l‘étape la plus coûteuse, comptant pour 80% du coût total, tandis que les essais sur des animaux comptent pour environ 1% du total. Sur 100 composés nouveaux qui semblent prometteurs au laboratoire, un seul arrivera aux essais cliniques. Et sur 10 composés qui subissent les premiers essais cliniques, un seul passera avec succès tous les tests et obtiendra son autorisation de mise sur le marché (AMM). Ceci représente un taux de succès d’environ… 0,1% !antidote-3-rats_12-283x300
Réglementation obsolète : Idéalement, les éventuels effets toxiques des candidats médicaments devraient être découverts le plus tôt possible afin de ne pas obliger l’industriel a retirer une substance au cours des essais cliniques de phase 2 ou 3 car, à  ce stade, le développement du médicament a déjà coûté très cher. Toutefois, une limite majeure de cette majeure de cette stratégie est l’utilisation d’animaux et les différences entre espèces, ce qui mène à l‘échec dans la prédiction de la réponse humaine.
Le développement de médicaments implique bien plus que des tests sur des animaux. Par exemple, on étudie les propriétés chimiques des substances, comme la solubilité ou la stabilité. Leurs caractéristiques moléculaires peuvent aussi être étudiées sur des cellules en culture (in vitro). Finalement, leur toxicité sera évaluée sur deux espèces animales : un rongeur (généralement le rat) et un non rongeur (généralement le chien). Ces tests visent à déterminer la dose létale minimale du médicament expérimental. Si de grandes quantités de substance sont requises pour provoquer des symptômes d’empoisonnement, le profil de sûreté du produit sera probablement considéré comme acceptable. Toutes les données obtenues en laboratoire (sur les animaux et in vitro) seront alors soumises aux autorités de réglementation pour approbation. Les autorités de réglementation, telles la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis et l’Agence européenne du médicament (EMA) exigent que les firmes pharmaceutiques fournissent des données montrant que les médicaments sont sûrs et efficaces. Mais comment sont obtenues ces données est largement laissé au choix de l’industrie. Toutefois, le cadre réglementaire encourage la soumission de données desquelles les autorités sont familières. Ainsi, les tests de routine sur des animaux sont plus facilement acceptés que des données obtenues par des méthodes modernes sans recours aux animaux, car les autorités ont moins l’habitude de traiter ces dernières. Ceci a créé une situation aberrante où les données issues de tests sur des animaux sont exigées par la réglementation alors que les données obtenues en utilisant des cellules humaines ne sont que facultatives.
Modèles variablesRevenons sur l’exigence réglementaire faite aux firmes pharmaceutiques de fournir des données de toxicité pour un rongeur et un non rongeur. Si les deux espèces tolèrent bien le nouveau médicament, ces données sont soumises à  l’autorité de réglementation en vue d’obtenir la permission de procéder aux premiers essais sur l’homme. Ces premiers essais sont dits de “phase 1” et sont faits sur des volontaires sains. Toutefois, si une seule des deux espèces animales tolère bien le médicament, la firme qui effectue les tests est autorisée, en fait, obligée à  trouver une autre espèce animale de sorte que les données obtenues sur le rongeur et celles obtenues sur le non rongeur concordent et respectent les critères de “sûreté” des médicaments. Ainsi, des souris peuvent remplacer des rats, ou bien, des singes être utilisés à  la place des chiens. Les autorités de réglementation font confiance aux firmes pour choisir le “modèle animal” le plus “approprié” pour tester leur candidat médicament. Une fois complétée l‘étude de phase 1, des données humaines sont disponibles. Pour la première fois, le fabricant du médicament peut comparer les données de toxicité sur l’homme et sur des animaux et voir si elles concordent. Si oui, les mêmes espèces animales seront choisies pour les études de toxicité chronique (jusqu‘à  90 jours chez le rat et un an chez le chien). Mais si les données ne concordent pas, le fabricant devra rechercher une autre espèce animale et sélectionner celle dont la réaction est la plus semblable à  la réaction humaine. Si les autorités de réglementation acceptent les données animales, la deuxième phase des essais sur l’homme pourra commencer. Si tout va bien, le médicament recevra son AMM à  la fin des essais sur l’homme. Si le médicament est susceptible d‘être prescrit à  des femmes en âge de procréer, de nouveaux tests sur les animaux (ratte ou lapine gestante) seront exigés. Si le médicament peut traverser le placenta, il sera considéré dangereux de le prescrire à  une femme enceinte.
Sûreté aléatoire: Si cette stratégie de tests ressemble plus à  une série d’essais et erreurs qu‘à  de la science… c’est parce que c’est exactement cela ! Malgré tous les tests requis sur des animaux, les effets secondaires de médicaments sont la quatrième cause de mortalité (après les maladies cardiovasculaires, le cancer et les attaques cérébrales). La principale cause de retrait du marché de médicaments est la toxicité hépatique, une donnée que les tests sur des animaux révèlent rarement. Cette situation n’est pas meilleure pour évaluer les possibles effets sur le fœtus humain. Les exigences réglementaires sont les mêmes aujourd’hui que dans les années 1960, lors de la tragédie de la thalidomide. Si nous voyons moins de médicaments provoquer des malformations fœtales, ce n’est pas grâce aux tests sur des animaux, mais tout simplement parce que les médecins hésitent davantage à  prescrire quelque médicament que ce soit aux femmes enceintes. La réglementation actuelle ne protège pas mieux qu’il y a cinquante ans les bébés à naître.
Quand il faut évaluer la toxicité des médicaments, les humains ne sont pas des rats de 70 kilos ! Il est temps de dépasser le paradigme actuel d‘évaluation de la toxicité des médicaments. La première étape serait de supprimer les exigences réglementaires pour des tests sur des animaux et remplacer ces tests par des méthodes scientifiques du 21ème siècle.         5 avril 2011   in (Antidote Europe)       www.stopvivisection.eu/fr.image001

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TOUT EST BON DANS  LE  CITRONimagelks

Son acidité est porteuse de nombreux avantages pour notre santé. Et si le jus du citron, doté de nombreux nutriments, est le plus facile à utiliser, on a tort de négliger le zeste ou même la partie blanche aux vertus anti-inflammatoires et anticholestérol. Le citronnier nous vient d’Asie où ses fruits sont utilisés depuis au moins 2 500 ans dans la médecine traditionnelle chinoise pour harmoniser le système digestif. Ce n’est qu’au XIIe siècle qu’il parvient jusqu’à nous et s’impose trois cents ans plus tard en cuisine avec la mode des confitures. Son acidité fait écho à sa faible teneur en sucre, particulièrement basse pour un fruit. Mais celle-ci fait souvent craindre des brûlures d’estomac. À tort, à l’inverse de la plupart des fruits frais de saveur acide, le citron n’acidifie pas l’organisme, bien au contraire, il l’alcalinise. Sa consommation peut être encouragée au moment du petit-déjeuner, des repas et même au goûter. À chaque fois, il facilite la digestion car il stimule la production d’acides digestifs. … le citron peut-être considéré comme un véritable médicament. Consommé cru, en jus ou en décoction, il minéralise l’organisme et purifie le sang, est tonique, anti-infectieux et antiseptique, diurétique, mais aussi digestif. Il fait l’objet d’études pour ses facultés à diminuer le risque de maladies dégénératives comme le cancer.imagems

Un goût trompeur

Ce n’est pas toujours le goût de l’aliment qui informe sur ses propriétés. Dans le cas du citron, il s’agit même de son parfait contraire. L’acidité du citron diminue paradoxalement l’acidité du corps. À condition toutefois que le citron ait été récolté à maturité, car la plupart sont cueillis verts, puis mûris artificiellement, ce qui gâche alors cette saveur unique. L’explication tient dans sa forte teneur en acide citrique rapidement dégradée dès l’entrée en bouche et éliminée par les poumons sous forme d’acide carbonique, laissant ses sels minéraux alcalins dans l’organisme. Du potassium notamment, indispensable aux battements du cœur, à la contraction musculaire et au bon fonctionnement du système nerveux. Mais aussi du calcium et du phosphore dans un rapport optimal pour assurer une bonne utilisation du calcium dans l’organisme. Magnésium, fer et fluor sont présents sous une forme utilisable par l’organisme, tout comme le soufre qui développe son intérêt au niveau pulmonaire. En médecine traditionnelle chinoise, le citron est utilisé pour dissiper les mucosités et les toux productives liées à une inflammation des poumons. On boit le jus à jeun, dilué dans un peu d’eau. Sous cette forme, le citron prévient aussi les calculs rénaux et l’infection urinaire. Cette prise quotidienne d’un demi-citron pressé est aussi réputée pour ses effets dépuratifs, et, par extension, combat les douleurs articulaires, l’arthrite et la goutte. À condition toutefois de ne pas en abuser, cette fonction diurétique pouvant engendrer des carences en éliminant des minéraux. Par ailleurs, le jus de citron est déconseillé à jeun en cas d’ulcère, de gastrite ou de reflux gastro-œsophagien, ainsi qu’aux personnes prenant des médicaments contenant de l’aluminium, qu’il tend à fixer. Le citron contient de la vitamine C qu’il garde parfaitement protégée dans son milieu acide et sous sa pelure. Mais son intérêt réside surtout dans la synergie de sa composition avec des flavonoïdes – globalement rassemblés sous la dénomination vitamine P –, un grand nombre de vitamines du groupe B et de la vitamine E. Ainsi il protège efficacement des rhumes hivernaux et des infections intestinales, notamment en renforçant le système immunitaire. Boire chaque jour un verre de jus de citron fraîchement pressé et dilué dans l’eau – en cure d’une semaine à quinze jours, ou plus si vous supportez – peut vous aider à bâtir un système immunitaire résistant et à échapper à la gastro-entérite. Si malgré cela vous souffrez d’un mal de gorge ou d’une angine, gargarisez-vous avec le jus d’un demi-citron dilué dans de l’eau chaude auquel vous ajouterez une cuiller de miel. Ses propriétés antiseptiques en font un parfait remède contre l’angine en apaisant la douleur.

Zeste et pelure n’iront plus au compost

Le zeste contient l’essence la plus odorante du fruit que l’on peut voir perler sur l’écorce lorsqu’on fait éclater les vacuoleset de nombreux actifs en plus concentrés que dans le jus. Il s’agit de pectines qui possèdent des propriétés hypocholestérolémiantes, mais aussi des citroflavonoïdes qui, par une réaction en chaîne dans l’organisme, renforcent l’étanchéité des vaisseaux capillaires. Ainsi le zeste peut être considéré comme un allié dans la prévention des maladies cardiovasculaires. La seule contrainte est de privilégier son usage dans des plats sans cuisson afin d’en préserver les propriétés. Enfin, la partie blanche du citron, que l’on voit apparaître après avoir prélevé le zeste et qui est très épaisse dans certaines variétés de citron comme celui de Menton, mérite notre attention. Cette pelure, nommée albédo, permet d’élever le bon cholestérol et de réduire le mauvais. Des études ont démontré son activité anti-inflammatoire et anticancéreuse, mais également une faculté à diminuer la perte osseuse chez la souris. Une consommation élevée de cette partie blanche et spongieuse diminue le risque de maladies vasculaires cérébrales, y compris les accidents vasculaires cérébraux selon une autre étude finlandaise. Enfin cette peau blanche possède une vertu laxative douce à expérimenter chez les sujets sensibles. On pourra en profiter en concoctant des plats à base de citrons confits en saumure. Sous cette forme, même les pépins qui s’attendrissent et perdent leur amertume sont comestibles ! Or ces derniers sont intéressants pour notre santé, car ils renferment des limonoïdes, justement responsables de leur saveur amère, et de l’obacunone. Ces deux molécules ont récemment démontré des propriétés anti-prolifératrice sur des cellules cancéreuses et sur la régression du nombre de tumeurs de la bouche et du côlon. Un potentiel qui reste néanmoins à exploiter. J-G Bernard, conseiller en nutrition, Les puissantes vertus du citron imageos

Certaines personnes le tiennent pour un déminéralisant, à cause de son acidité prononcée, mais en réalité le citron est plutôt reminéralisant car il donne un résidu alcalin à l’organisme et participe à diminuer l’acidification. Ce fruit provient du citronnier, arbre originaire de Chine, de Malaisie et de l’Inde. Il fut introduit en Europe vers la fin du XIIe siècle et fit ensuite le voyage vers l’Amérique en 1493 à bord du bateau de Christophe Colomb. Les puissantes vertus du citron ont  été à l’époque le remède le plus efficace pour éviter le scorbut lors des voyages en mer. Il était tellement relié à la marine qu’on a réglementé son utilisation dans une ordonnance anglaise sur tous les bateaux de guerre et de commerce. Les navires britanniques prirent le surnom de limejuicers et les marins, celui de limeys. Ce qui est déminéralisant est l’acide non naturel, comme le vinaigre artificiel ou d’autres acides chimiques qui peuvent être responsables de l’une des causes de la décalcification. L’acide du citron est combiné avec des minéraux et est parfaitement équilibré pour l’organisme. Ces acides favorisent aussi les sécrétions des glandes salivaires, de celles de l’estomac, du foie et de l’intestin. Tout comme l’ensemble des agrumes, le citron appartient à la famille des rutacées. Il constitue une excellente protection contre bien des malaises et en particulier contre les infections de l’hiver. Il est reconnu pour sa richesse en vitamine C, 180mg pour 100 calories  de fruit ou de jus. Ses bioflavonoïdes contenus dans son écorce sont également riches en vitamines P. La vitamine P est un groupe de substances hydrosolubles qui sont associées à la vitamine C du citron et de plusieurs autres agrumes.  Parmi ces substances, nous retrouvons la rutine qui est excellente pour son action sur le renforcissement des capillaires et des vaisseaux sanguins ainsi que l’assimilation de la vitamine C par le corps. On sait aujourd’hui que le scorbut est dû à la fois à une carence en vitamine C et en vitamine P. En cas de problèmes veineux, un jus de citron le matin  permet de restaurer une bonne tonicité des veines. Sa densité en calcium, en fer et en minéraux est élevée. C’est pourquoi il est bien adapté à nos exigences alimentaires actuelles, puisqu’aujourd’hui nous recherchons les aliments dotés d’une haute densité nutritionnelle, mais sans trop de calories.
L’arôme du citron provient en grande partie de ses essences et huiles essentielles abondantes dans les vacuoles de l’écorce. Il s’agit de mélange de limonènes, de citral, de citronnelle, de coumarines; substances très aromatiques et pour certains fortement amères. L’huile de citron est stimulante et revigorante. Antiseptique, anti-inflammatoire, cicatrisante, elle joue un rôle hypotenseur et anti-infectieux. L’huile de citron  régularise le système nerveux, est antirhumatismale, diurétique, désintoxiquante et antibactéricide.

Les producteurs de certains pays prolongent la durée de conservation et améliorent l’apparence du citron en l’enduisant de diphényle et de cire, il est prudent de laver le citron avec du savon antipesticide et de bien rincer avant la consommation. Cet agrume jaune lumineux, à la chair juteuse et au goût acidulé, est un excellent aliment qui convient à tous, petits et grands. C’est l’un des meilleurs désintoxiquant que nous ait donné la nature. On peut l’utiliser en jus ou en citronnade chaude sucrée avec du miel (un excellent élixir pour la gorge et les bronches). Aussi, comme alternative plus saine pour la santé, remplacer le vinaigre par le citron dans les salades. Il est recommandé  également de boire l’eau avec quelques gouttes de jus de citron pour la stériliser. Alors, n’hésitez pas, en plus des puissantes vertus du citron, chez lui tout est bénéfique; pulpe et zeste.  Bonne Santé à tous!     
Samantha Pagès 

 

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LA PILULE CONTRACEPTIVE

PILULE : LA VÉRITÉ, C’EST QU’ON VOUS CACHE LA VÉRITÉ DEPUIS 50 ANS !   Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard   Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution! La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité.  Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

1 – La pilule estro-progestative imite le cycle naturel et donc maintient les menstruations en les régulant mieux que les hormones naturelles. Le cycle est donc régulier, mais il est totalement artificiel.
2 – Les estro-progestatifs bloquent l’ovulation, mais comme ils bloquent également les secrétions hormonales des ovaires, ils empêchent la formation de glaire au niveau du col et s’opposent aux modifications de l’intérieur de l’utérus : la grossesse devient alors impossible.
Des doses d’hormones copiant les hormones naturelles mais à quels taux ? Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones ingérées sont 20 à 50 fois plus élevées que celles fabriquées par les ovaires : dans un comprimé de pilule pris chaque jour, il y a au minimum 10 microgrammes d’estradiol, quantité qui serait présente dans 100 kilos de viande… et comme l’ethynil-estradiol donné par la bouche a une activité estrogénique 100 fois supérieure à celle de l’estradiol, cela correspondrait à 10 000 kilos de viande ! N’en déplaise aux plus ardents défenseurs de la pilule, ceux qui affirment que prendre la pilule revient à ingérer l’équivalent de 1 000 poulets aux hormones par jour ne sont donc pas loin de la vérité !
La belle idée d’un auteur de science-fiction
En 1951, le chimiste et auteur de science fiction Carl Djerassi (d’origine autrichienne) unit ses talents de visionnaire à ceux de Luis Ernesto Miramontes, chimiste mexicain, pour synthétiser une forme active par voie orale de la progestérone. Son rêve : mettre au point une pilule contraceptive. En 1956, grâce à cette avancée décisive, la science-fiction devient réalité : l’Américain Gregory Pincus et ses collègues mettent au point la pilule estro-progestative.
Libération… sur ordonnance !
1968 : la pilule débarque massivement en Europe. Dans le sillage de mai 68 et de ses slogans « Libération sexuelle, Nous aurons les enfants que nous voulons » et « Il est interdit d’interdire », les laboratoires pharmaceutiques envoient astucieusement des échantillons dans les centres de Planning familial pour que les jeunes filles deviennent au plus tôt consommatrices, pratiquantes définitives. Ils y parviendront avec le support de l’Etat manipulé par des experts souvent considérés et sacrés, plus par les médias que par leurs pairs. La pilule a permis sans aucun doute une émancipation sexuelle en offrant aux femmes de meilleures conditions de vie pour assumer librement leur capacité à transmettre la vie. Mais peut-on pour autant parler de « libération » devant cet asservissement ? Devant cette dépendance chimique porteuse de risques pour la santé, d’effets secondaires en tous genres ?
Plus de 50 ans d’alertes
Depuis 1963, les lancements d’alerte se sont multipliés. En vain…Quelques exemples :En 1968, la revue Science et Vie publie un article intitulé « La pilule : les généticiens s’inquiètent… ». L’auteur de l’article conclut son enquête ainsi : « Répétons-le, ces expériences doivent être vérifiées, reproduites, interprétées. Il serait ridicule d’en faire prématurément une occasion d’inquiétude. Mais il serait criminel de les ignorer.» En 1977, Barbara Seaman, une célèbre journaliste américaine, activiste féministe de surcroît, lance un pavé dans la mare avec Women and the crisis in sex hormones dans lequel elle emploie le terme « pilule du cancer ». Sa conclusion: « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré ». Cet ouvrage, publié en France en 1984 par les Editions de L’Impatient sous le titre Dossier Hormones sera diffusé sous le manteau… En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, dresse un bilan alarmant. Son livre, Danger Pilule est le premier en France à souligner les inconvénients et les risques de ce contraceptif. Au terme d’une enquête fort documentée, le Dr Chatain, évoquant ce qu’il qualifie de « préhistoire de la contraception », prédit la fin de l’ère de la contraception hormonale et l’avènement de moyens plus sûrs pour la santé. En 1988, un éditeur courageux, François Xavier de Guibert, traduit et publie en France le livre du Dr Ellen Grant, Amère pilule. Ce document ne rencontre malheureusement aucun écho. Ellen Grant, gynécologue, a pourtant travaillé à la conception de la pilule outre-Manche. Véritable apôtre de la contraception hormonale dès ses débuts en 1961, – elle avait 26 ans – elle sonne le tocsin avec The Bitter Pill publié en Angleterre dès 1985… Dans son livre, elle signale, preuves scientifiques et références à l’appui – plus d’une centaine d’études au total – les dangers vasculaires, de phlébite, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du coeur chez des femmes jeunes, mais aussi de nombreux cas de cancers du sein, de l’utérus, du col et du corps utérin : prenez la pilule le moins longtemps possible ! Telle est sa conclusion.
En France Amère Pilule est préfacé par le Professeur Lucien Israël, grand cancérologue, qui confirme la mise en garde. Extrait : « En fait, s’agissant d’autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n’auraient jamais reçu l’autorisation de mise sur le marché… ».
En 1994, Ellen Grant récidive avec son excellent livre Sexual Chemistry : Understanding Our Hormones, The Pill and HRT comprenant 329 références scientifiques provenant des meilleures revues internationales, mais aucun éditeur n’ose prendre le risque de le faire paraître en France.
En 2001, je publie une alerte importante Femmes si vous saviez – les hormones de la puberté à la ménopause qui ne trouve aucun écho dans les médias. Un journaliste médical très médiatisé me fait savoir par personne interposée que jamais il ne parlera de ce livre. Black-out! En 2004 sort une nouvelle édition de Femmes si vous saviez… Les femmes commencent à en parler entre elles. Elles s’inquiètent de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein chez leurs amies, leurs copines, elles mêmes. On leur explique que ce cancer est surtout lié au stress du monde moderne, à des chocs psychologiques récents ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement. Quant aux cas de femmes jeunes développant des accidents vasculaires (infarctus cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux) ou des cancers du col utérin, ils sont surtout dus au tabac… Evidemment. La pilule ne peut pas être en cause !
50 ans de censure des médecins, des autorités de santé, des médias…
Devant ces signaux d’alerte, les magazines féminins publient de temps en temps, dans quelques coins de page, de petites mises en garde, tandis que leurs pages centrales vantent les qualités des pilules de nouvelles générations. Les labos arrosent bien le monde médical, les femmes sont rassurées, voilà l’essentiel.
Les censeurs de tous bords, les esprits bien pensants, les pompiers des laboratoires ont réussi pendant 50 ans à étouffer ces départs de feu, aidés en cela par le caractère tabou et immarcescible de la pilule. Les réactions ont été violentes, les condamnations, sans appel : Barbara Seaman a été démissionnée de toutes ses fonctions de journaliste ; le Dr Chatain, précipité dans les oubliettes de l’histoire médicale ; la chercheuse et gynécologue Ellen Grant, remerciée par le centre de planification familiale où elle consultait et boycottée, ce qui ne l’a pas empêchée de poursuivre, courageusement, ses recherches. Quant à moi, cancérologue sans œillères, j’ai dû essuyer quelques critiques et me suis heurté, aussi, à une subtile censure. Mais des milliers de femmes ont entendu mon message, signe que les temps changent.
L’ingénieuse propagande de l’industrie pharmaceutique
Partant du principe que la pilule était non seulement sans danger, mais plus encore un élément de la santé, il était logique que les laboratoires, avec le feu vert des « grands patrons » de la médecine et de la pharmacie, parviennent à convaincre les différents responsables de la Santé et de l’Education nationale de généraliser l’information dès le plus jeune âge. Alors on comprend que des labos n’aient pas hésité à investir des millions non seulement dans la formation des médecins, dans la publicité destinée à chouchouter les femmes mais aussi dans « l’éducation » des jeunes esprits. La plupart des acteurs du marché ont ainsi réalisé des bandes dessinées ou des films sur le sujet de la contraception pour les jeunes, en faisant tout ce qui est nécessaire pour les distribuer dans les collèges et lycées. Aujourd’hui, voici venu le temps du « pass contraception » dans les établissements scolaires !
La France : championne du monde pour la pilule
Cette propagande sanitaire fonctionne particulièrement bien en France comparé au reste de la planète où à peine 10% des femmes prennent la pilule. Si on considère l’utilisation globale des moyens contraceptifs dits modernes et réversibles que sont la pilule et le stérilet (cuivre et hormonal), celle-ci s’élève à un peu plus de 38% en Allemagne et environ 60% en France. De fait, il existe 101 références de pilules dans les pharmacies françaises (à fin mars 2013) si l’on tient compte des 14 anti-acnéiques (dont Diane 35) prescrits comme des contraceptifs ! De quoi satisfaire les 5 millions de consommatrices du pays. L’Hexagone détient ainsi le record mondial de l’utilisation du contraceptif oral ! Et paradoxalement le record européen aussi du nombre d’IVG…
Les effets secondaires des pilules passés sous silence
Pendant toutes ces années, une intense propagande a ainsi permis d’occulter la longue liste des effets secondaires de la pilule. Une liste que toute femme devrait avoir lue avant de choisir ce mode de contraception.
Perturbation de la libido naturelle par disparition des jours féconds autour de l’ovulation…
Une dépression immunitaire chronique avec les estrogènes pour les longues consommations…
Des phénomènes allergiques de toute nature…. des plaques rouges et gonflées qui démangent sur le visage ou tout autre partie du corps.
La candidose, due à la prolifération du Candida albicans : cette « maladie » est d’autant plus souvent observée suite à l’utilisation trop fréquente d’antibiotiques, de cortisone, de pilule contraceptive, d’une alimentation riche contenant trop de sucres simples…
Accidents vasculaires cérébraux
Les excès d’estrogènes sont responsables d’anxiété, d’insomnies et même de réactions de panique, de difficultés de concentration.
Troubles cutanés (peau grasse, retour de l’acné).
Les risques de virilisation : acné, hirsutisme, et perte de cheveux (alopécie par plaques)…
Les tensions mammaires et les maux de tête ou céphalées…
Une hypercholestérolémie fréquente et une hypertension artérielle… Ces effets indésirables sont dus à la consommation d’hormones stéroïdes en excès qui contiennent, rappelons-le, le noyau cholestérol.
 La rétention d’eau responsable de prise de poids due aux estrogènes… C’est la même que celle que l’on observe avec les anabolisants chez les animaux : poulet, veau aux hormones. Elle est responsable de la prise de poids.
Des tumeurs bénignes du sein, du foie,
Du kyste des ovaires jusqu’au cancer des ovaires                                                                                                                                                          La facilitation des Maladies ou Infections Sexuellement Transmissibles  (MST ou IST)…
Les ”pilules” par d’autres voies d’administration, toutes aussi dangereuses
Les laboratoires pharmaceutiques se sont vite rendus compte que les femmes n’étaient pas toutes prêtes à prendre la pilule par voie orale et qu’un marché risquait ainsi de leur échapper. Il fallut donc trouver d’autres moyens contraceptifs, d’autres trucs, d’autres voies d’administration, toujours en utilisant les hormones synthétiques.
La voie cutanée : le patch estro-progestatif, Evra      823288                                                                                                                                                    Le bracelet contraceptif : bientôt commercialisé…
Les implants sous cutanés : Implanon et Norplan
La voie intramusculaire
La voie vaginale : l’anneau estro-progestatif  ”Nuvaring” et bien sûr le stérilet hormonal ”Miréna”
La voie nasale : Aérodiol
Les pilules ”saisonnières” : pour préparer les femmes à la suppression des règles…
La pilule saisonnière (Seasonale et Lybrel) – premier pas vers la suppression des règles – a été autorisée par la FDA en septembre 2003. Il s’agit d’une pilule prise sans discontinuer 84 jours non-stop, destinée à réduire les menstruations à quatre dans une année, soit une par saison. L’objectif sous jacent, peu dit et surtout pas annoncé aux mères de famille, mais qui peut mordre sur les jeunes filles, est de préparer les femmes à ne plus avoir de menstruations, donc plus de règles. Encore des femmes cobayes : « C’est une véritable hérésie ! », clame l’homéopathe, naturopathe et herboriste Mona Hébert, qui se spécialise dans le soin des femmes. « Ne pas être menstruée, ce n’est pas normal ! (…) Dans toute cette approche, on cherche à régulariser le « féminin », à mettre le corps des femmes dans une boîte standard pour qu’il fonctionne rondement. Je crois que se priver de menstruations entraîne des répercussions négatives dans plusieurs aspects de notre vie, car le cycle menstruel a un sens et il est utile aux femmes, tant psychiquement que physiquement. »
Les pilules ”semi-naturelles” : fausses alternatives, vraies arnaques !
Evidemment le qualificatif « semi-naturelles » est destiné à attirer la cliente consommatrice, à dissoudre ses peurs.
Les labos fabricants parlent astucieusement d’estrogènes ”bio-identiques”. La résonnance ”Bio” est bien présente. Le marketing a fait son tour de passe-passe.
En réalité, ces hormones, même si elles sont les copies des hormones naturelles, ne sont pas naturelles, elles n’ont rien, absolument rien de BIO ! Et pourtant, même le ministère de la Santé y croit puisque sur le tableau qu’il met à la disposition des femmes sur Internet, ces pilules apparaissent dans la catégorie Estrogène « naturel »…
Un perturbateur endocrinien, une bombe à retardement
Le 18 janvier 2013, l’Anses a publié un rapport complet sur les perturbateurs endocriniens et leurs risques chimiques. Ces perturbateurs endocriniens sont aujourd’hui pointés du doigt car ils peuvent agir sur le système hormonal en se liant à des récepteurs hormonaux ou en modifiant l’action de certaines hormones.
Mais on oublie parfois que la pilule est le plus puissant des perturbateurs endocriniens et d’ailleurs, dans le classement de l’Anses, on trouve ainsi aux côtés des phtalates, du bisphénol A ou du DDT : « Les substances chimiques produites pour leur effet hormonal : estro-progestatifs des pilules contraceptives, de structure proche des hormones naturelles.» Traversant les stations d’épuration des eaux usées sans être dégradés – ou parvenant directement dans la nature par déposition, ruissellement ou infiltration – les résidus de pilule se retrouvent dans les nappes d’eau souterraines, les lacs et les rivières – d’où provient notre eau potable. Des études ont été menées sur l’impact de la pilule sur la féminisation des poissons.  Le rapport dans les bulletins électroniques Canada 191 du 15 janvier 2002 est significatif : « Les femmes sous contraceptif oral rejettent suffisamment d’hormones dans leur urine pour modifier le sexe de certains poissons ».
On trouve essentiellement deux molécules dans les pilules constituant des perturbateurs endocriniens : le 17 alpha-éthinyl-estradiol  et l’éthinyl-estradiol, ce dernier ingrédient venant vient d’être placé sur une liste de substances à contrôler dans les eaux de l’Union européenne. L’une des études menée dans le cadre du projet ”Seine-Aval” a ainsi montré que 350 g de moules accumulaient en 13 jours l’équivalent d’une pilule contraceptive. Heureusement, ces moules ne sont pas proposées à la consommation.
Les hormones synthétiques sont au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre !
Beaucoup de médecins ignorent l’histoire des liens entre hormones synthétiques et cancers. Et pour cause : elle n’est jamais enseignée à la Faculté où la contraception ne fait l’objet que de quelques heures de cours dont les sources proviennent directement des laboratoires. Cette longue histoire des relations entre hormones exogènes et cancers démontre clairement l’hormono-dépendance de certains cancers. En voici quelques exemples :
1932 : le Pr Antoine Lacassagne à l’Institut Curie de Paris induit avec des estrogènes le cancer de la mamelle chez les rats.
1971 : le distilbène (DES) qui joue le rôle d’une anti-progestérone de par ses effets estrogéniques est responsable de cancer de voies génitales chez les filles des mamans l’ayant reçu pendant le début de leur grossesse. Aux USA, il est supprimé des traitements pour éviter une fausse couche. La France attend des preuves jusqu’en 1977 ! Les médias n’en diront rien, sauf quand les femmes malades intenteront des procès au laboratoire en cause, qu’elles gagneront.
1987 : la revue Cancer démontre que les contraceptifs oraux augmentent la multiplication cellulaire des cellules normales ou cancéreuses du sein in vitro.
1998 : le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), dépendant de l’OMS, classe les contraceptifs oraux et les hormones du THS comme « cancérigènes de classe I, ceux dont l’action est certaine ». Le CIRC l’avait dit dès 1976 mais cette décision n’a pas été rendue publique.
Août 2005 : entre le 1er et le 5 août, les grands médias télévisés annoncent aux heures de grande écoute : « la pilule est cancérigène tout comme le THS. »
Cette déclaration fait suite à une publication dans The Lancet Oncology, dans laquelle le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) classe la pilule estro-progestative ainsi que le traitement hormonal de la ménopause, comme substances cancérigènes de type I au même titre que l’amiante dont on ne connaît maintenant que trop bien l’incidence sur le cancer de la plèvre.
Quels sont alors les risques majeurs ?
Au-delà des seuls risques thrombo-emboliques révélés au grand jour par le scandale de pilules de 3ème et 4ème génération, la contraception hormonale est facteur de bien d’autres risques: • Le cancer du sein : le fléau numéro 1
Pendant l’année 2011, le nombre de femmes atteintes de cancer du sein a été de 53 000 nouveaux cas contre 7 000 en 1975 ! En 2013, on peut ajouter facilement 3 000 à 5 000 cas. Ainsi on prévoit qu’1 femme sur 8 sera atteinte de cancer du sein dans sa vie. Ces chiffres traduisent une augmentation de 138% du nombre de cas en 25 ans, de 1980 à 2005. Ainsi le cancer du sein est de loin la première cause de cancers féminins. Il est responsable en 2011 de 11 500 décès de femmes de plus en plus en jeunes, près de 30% ont moins de 50 ans. Remarquons que les laboratoires ne se sont pas excusés auprès des femmes atteintes. Leur responsabilité est pourtant totale.
• Les cancers de l’utérus : plus de 1 000 décès par an. Les cancers de l’utérus sont aussi des cancers gynécologiques hormono-dépendants. De plus en plus de femmes jeunes sont atteintes de cancer du col ou de l’endocol. De plus en plus de femmes autour de l’âge de la ménopause sont atteintes par le cancer du corps utérin (endomètre).
• Les cancers de l’ovaire aussi… De récentes études l’ont démontré : les estro-progestatifs augmentent les risques de cancer de l’ovaire chez des femmes autour de la ménopause et chez des femmes de plus en plus jeunes.
Il y a d’autres effets insoupçonnés de la contraception hormonale sur la santé générale des femmes… et des enfants :christal
– Dépression, troubles du comportement et autisme de l’enfant…
– Aggravation du stress oxydant et accroissement corrélatif des risques de maladies dites de civilisation y compris les maladies auto-immunes (asthme, sclérose en plaques, etc.).
Les alternatives mécaniques à la pilule  
Le préservatif masculin : c’est un excellent moyen de contraception mais ce que l’on ne dit pas, c’est que la vraie fiabilité des préservatifs contre le Sida ne dépasse pas 70%. Cela signifie que dans environ 30 % des cas, il existe un danger réel de contamination par le VIH, ce qui correspond au total des erreurs constatées sur les préservatifs testés mais qui n’est écrit nulle part dans les médias.
Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme.
Le stérilet au cuivre, le diaphragme et la cape cervicale : des moyens intéressants trop souvent écartés
Les spermicides et ovules contraceptifs : insuffisants. Ils existent aussi des ovules à la mode aux huiles essentielles, dont  la fiabilité contraceptive reste incertaine. Ils ont plus un rôle anti-infectieux que contraceptif.
Crèmes et gels, tampons contraceptifs : sans risques mais pas vraiment sûrs.
Les raisons de se réjouir : les nouveaux moyens de contraception: Si la méthode Ogino-Knauss est clairement dépassée, si la méthode Billings gagne encore à être mieux connue, comme la méthode sympto-thermique ou des « indices combinés », rien ne vaut les nouveaux moyens contraceptifs que nous apportent aujourd’hui les BIO-technologies appliquées à la physiologie naturelle des femmes. Mais qui en parle ?
La meilleure, la plus sûre, la plus écologique méthode de contraception s’appelle « Lady Comp ». Sans chimie ni hormone, elle est faite pour toutes les femmes qui cherchent la stabilité. La fiabilité de ce mini-ordinateur de cycle très simple à utiliser est équivalente à celle de la pilule : l’indice de Pearl de Lady-Comp est même meilleur que celui de certaines pilules (1). Son indice de Pearl est égal à 0,70. Autrement dit, la sécurité équivaut à 99,3%.
La contraception du futur est en marche
Contrairement à ce que nos détracteurs ne manqueront pas de nous dire, notre propos n’est pas de nier les effets positifs de la pilule, des pilules qui se sont succédées depuis bientôt trois quarts de siècle. Il ne s’agit pas d’abandonner brutalement la pilule, mais de ne pas s’y abandonner non plus ! Il s’agit de ne pas se tromper de prescription, de bien savoir qu’il faut la prendre le moins longtemps possible. Le livre que nous publions aux éditions du Rocher* a été écrit dans ce but. Nous espérons qu’enfin, les femmes vont comprendre que la pilule n’est pas un bonbon inoffensif. Avec ce livre, tout le monde va enfin savoir pourquoi les autorités médicales, la plupart des médecins et des gynécos se taisent et continuent à prescrire des médicaments dangereux. Enfin et surtout, nous avons voulu que ce livre soit un ouvrage pratique, qu’il présente au grand jour les alternatives de contraception aujourd’hui possibles, qu’il s’agisse de contraception ou de traitement des effets secondaires de la ménopause. Des alternatives alliant écologie de la santé féminine, nouvelles technologies et solutions naturelles. La contraception du futur est en marche. Rien ne pourra plus arrêter la conscientisation des femmes !
Prenez soin de vous !    Henri Joyeux et Dominique Vialard

 

TRÈS IMPORTANT!    

CONDUITE A TENIR EN PRÉSENCE D’UNE PERSONNE INCONSCIENTE

 1) Sécuriser la victime ET VOUS-MÊME (ex: accident de la route, risque d’électrocution…)
 2) Appeler de l’aide à proximité !!!
 3) Faire la différence entre une personne inconsciente et une personne en arrêt cardio-respiratoire(ACR) :
Demander à la victime à voix forte d’ouvrir les yeux, de parler et de serrer la main
– Si la personne ne réagit pas : se pencher à son niveau, poser une main sur son ventre et observer la respiration, éventuellement mettre une main au dessus de sa bouche pour vérifier si de l’air en sort. Chercher le pouls est une perte de temps et une source d’erreur (on peut confondre son propre pouls avec celui de la victime). Attention aux pièges : la victime peut avoir des gasps : il s’agit d’une respiration très lente et profonde, agonique,prémice d’un ACR
4) Si la victime ne respire pas et ne réagit pas, elle est au moins en arrêt respiratoire et est ou sera donc en arrêt circulatoire. Il faut:faire appeler (dans l’idéal) ou appeler soi-même le 18 (pompiers) et le 15 (SAMU), ou le 112  (numéro d’urgence européen).
 5) Commencer immédiatement le massage cardiaque externe (MCE) : Chercher un plan dur : ne pas masser sur un lit (CE N’EST PAS EFFICACE) : mettre la victime sur le sol ou mettre une planche au-dessous d’elle.
Déshabiller la poitrine de la victime, poser les deux paumes des mains l’une sur l’autre au centre de la poitrine (au niveau du sternum) : comme sur l’image. le MCE doit à tout prix être efficace:
Effectuer des pressions fermes, bras tendus, à raison de 100 par minute (compter « et un et deux et trois… »), en vous faisant relayer : le MCE est fatigant quand il est bien fait, il doit enfoncer la poitrine d’environ 5cm : ne pas avoir peurd’être brusque, la personne va mourir si vous êtes trop doux ! 
ne doit être arrêté qu’un minimum (pendant le passage de relais et l’analyse par ledéfibrillateur…).
Dans l’urgence
LA PRIORITE est la circulation du sang (grâce au massage) et non pas le bouche-à-bouche  : en effet le sang reste oxygéné assez suffisamment : il suffit donc de « remplacer » le cœur (en massant) ce qui permet l’apport de sang aux tissus et notamment au cerveau ( Après 4 minutes d’ACR sans massage, le cerveau commence à avoir des lésions irréversibles même si le patient se réveille ensuite, d’où l’urgence d’effectuer le MCE pour apporter du sang moins oxygéné mais suffisamment oxygéné au cerveau).
6) Essayer de se faire procurer un défibrillateur semi automatique (DSA) par les personnes à proximité (s’il y en a, sinon tant pis) : on en trouve dans les pharmacies, les lieux publics (gymnases, gares…)
7) En attendant l’arrivée des secours : continuer le MCE et si vous avez réussi à obtenir un DSA, appliquer les deux patchs comme indiqué sur les images (également présentes dans le DSA) , le mettre en marche et suivre les instructions (le DSA parle et indique la marche à suivre : coller les patchs, arrêter le MCE 5 secondes environ le temps de l’analyse puis, soit reprise du massage, soit choc à délivrer : il faut s’éloigner de la victime et personne ne doit la toucher).

 PERSONNE INCONSCIENTE AVEC RESPIRATION

 1) Mettre en Position latérale de sécurité (image)
 2) Appeler le 18 (pompiers) ou le 15 (SAMU), le 112 (numéro d’urgences européen)
 3) Faire attention à la nuque et la tête. Chercher un traumatisme crânien en palpant délicatement le crâne.
 4) Essayer d’identifier une cause du malaise en regardant autour (intoxication : boîte de médicaments, drogues, haleine : alcool…)
 5) Si malaise vagal (stress, peur, chaleur : malaise typique dans les transports en cas de forte affluence) et non pas en cas d’accident : relever les jambes de la victime tout en la maintenant sur le côté en PLS, afin de ramener le sang des jambes vers le cerveau : pour faire remonter la tension, ce qui va la réveiller plus rapidement.
 
Enseignement pratique délivré à des étudiants en médecine en stage au SAMU de Paris. Nov.2011 (O.A.)

LONGÉVITÉimages

SUR L’ILE D’ICARE      …Il est bien établi aujourd’hui que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde sont sur l’île d’Okinawa, au Japon. Concernant les hommes, c’est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires. Au Costa-Rica, sur la péninsule de Nicoya, une population de 100 000 métis a été découverte, ayant un taux de mortalité plus bas que la moyenne à 50 ans. Et il existe une ville en Californie, Loma Linda, où habitent des Adventistes du Septième-Jour (une église inspirée par le christianisme), dont l’espérance de vie dépasse de 10 ans la moyenne américaine. Sur la ville d’Icare, le démographe belge Michel Poulain a déterminé que les habitants atteignent l’âge de 90 ans deux fois et demi plus souvent que les Américains, dans une étude avec l’Université d’Athènes. Les hommes, en particulier, ont même quatre fois plus de chance d’atteindre 90 ans que les hommes Américains, et en général en meilleure santé. Plus beau encore, ils vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire, ils souffrent moins de dépression, et leur taux de démence sénile n’est que d’un quart celui de la population américaine ! imagelks

Les secrets d’Icare: Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants d’Icare, leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants, mais aussi à une sorte de tisane, « le thé des montagnes », faite d’herbes sèches qui poussent sur cette île, et qui est consommée en fin de journée : il s’agit d’un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d’armoise, de feuilles de pissenlit et de menthe (fliskouni), auquel on ajoute un peu de citron. Le Dr Ionna Chinou, professeur de Pharmacie à l’Université d’Athènes, et une des meilleures expertes européennes des propriétés bioactives des plantes, confirme : la menthe sauvage combat la gingivite et les problèmes gastro-intestinaux. Le romarin est un remède contre la goutte. L’armoise améliore la circulation sanguine. Cette tisane est une source importantes de polyphénols, aux fortes vertus antioxydantes. La plupart de ces plantes sont légèrement diurétiques, ce qui est bon contre l’hypertension. Le miel, aussi, est considéré comme une panacée. « Ils ont des types de miel ici, que vous ne verrez nulle part ailleurs dans le monde », selon le Docteur Leriadis. « Ils l’utilisent pour tout, depuis le traitement des blessures à la gueule de bois, ou contre la grippe. Les personnes âgées ici commencent toujours leur journée par une cuillerée de miel, qu’elles prennent comme un médicament. »Marjolaine_vivace
Les bases de l’alimentation à Icare: Au petit-déjeuner, les habitants d’Icare boivent du lait de chèvre, du vin, de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d’une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d’huile d’olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre. A Noël et à Pâques, ils tuent le cochon familial et mangent le lard par petites quantités pendant les mois qui suivent. A noter que le lait de chèvre contient du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur. Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l’Université d’Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d’Icare, et a constaté qu’ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains, mangent du poisson deux fois par semaine et de la viande cinq fois par mois, et boivent deux à trois tasses de café et deux à quatre verres de vin par jour. Bien entendu, la bonne santé des habitants d’Icare tient peut-être aussi à ce qu’ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.  A votre santé !  Jean-Marc Dupuis

La mort commence dans le côlon

Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouver encombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques. Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variable…Vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d’inflammations diverses, d’altération de la peau, d’instabilité d’humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon…..Un intestin malpropre, c’est le risque d’une immunité déficiente. Vous souffrez alors d’une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc. De plus, un côlon « malade » est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels: peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l’intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est le neurotransmetteur responsable de la bonne humeur)….
Entretenir votre tube digestif
Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n’est ni une cheminée qu’on ramone, ni une tuyauterie qu’on débouche avec du « Déstop ». C’est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple. Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de microorganismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l’intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.  Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (14 zéros !). Cette armée immense s’appelle la « flore intestinale » ou le « microbiote ». Le mot « flore » peut surprendre pour un endroit pareil, mais c’est une référence au grand nombre d’espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales. Il ne tient qu’à vous d’entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d’éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l’engrais… ou alors de le laisser à l’abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l’anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond, refuge d’espèces nuisibles qui déclenchent des maladies.
Les mauvaises odeurs ne sont pas normales
La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu’il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur. Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d’être désagréable en soi, elle empêche votre corps d’extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s’installer. Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s’installer, ces germes vont proliférer jusqu’à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l’impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n’ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d’aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.
Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance
La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n’y avait dedans aucun microbe. Ce n’est qu’au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s’y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures ! Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère. Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l’intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement. Comment l’équilibre de votre microflore risque de se rompre Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes : 1) facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d’opération chirurgicale, d’inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l’intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence 2) facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.
Les conséquences sont de gravité variable
Des simples troubles de la digestion jusqu’à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort. Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique….Entretenir et améliorer sa flore intestinale Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général: c’est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques »(favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l’intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré. D’autres espèces sont opportunistes ou pathogènes: elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies. Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la porte à d’autres affections….
Les mesures à prendre, permettant de renforcer votre système immunitaire. Accroître votre vitalité et améliorer votre bien-être. Réduire votre consommation d’aliments concentrés  Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, les graisses et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore. Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc…Par exemple, la forte consommation de sucres simples: saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose. Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers. Cela peut sembler exagéré mais les médecins n’ont plus de doute aujourd’hui à ce sujet: la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va provoquer la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales. Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c’est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande, des graisses saturées et des produits laitiers. Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) et moins de graisse saturées, très peu de sucreries.
Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »L’alimentation moderne, trop riche en produits concentrés(viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s’en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale. Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu’elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal. Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté par les fruits de saison bien mûrs, une grande variété de légumes (priorité aux légumineuses et crucifères) et les céréales ancestrales pauvres en gluten (riz, millet, sarrasin, épeautre). Préférez des légumes et des fruits bio, car il ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore intestinale). De plus, il faut éviter les associations de féculents et d’aliments acides (céréales et agrumes, céréales ou légumineuses vinaigrées ou citronnées, tomate et pâtes ou riz), car les acides neutralisent l’action des enzymes salivaires sur l’amidon des féculents avec pour conséquence une production de toxines dans l’intestin.
Redécouvrez les produits lactofermentés. Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus). Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé. La choucroute est consommée depuis l’époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d’Europe centrale, de l’Alsace jusqu’à l’Ukraine. En Pologne, c’est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres… Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l’industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures. Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères  « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, arthrite, arthrose, etc.).
Adaptez votre façon de manger  Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale putride produisant des toxines. Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs dérivés.
Pas d’eau chlorée La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l’eau du robinet avant d’être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu’elle peut contenir. C’est une excellente chose, et c’est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés. Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ; il convient donc de la préserver.  Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d’elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé. Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu’ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu’ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température… et tue les bactéries vivantes!  Je vous souhaite une bonne et belle vie, Jean-Marc Dupuis

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Se reposer pour guérir vraiment

Pendant mon enfance et mon adolescence, j’ai connu de nombreuses périodes de maladie. A chaque fois, le même rituel se mettait en place. Mes parents appelaient le médecin de famille qui se précipitait à mon chevet pour m’ausculter, m’examiner, prendre ma température, mesurer mon pouls, écouter le souffle de ma respiration, palper mes viscères… presque toujours, la visite se terminait par une prescription (antibiotiques, sirops, médicaments) et par la même recommandation : « surtout du repos, mon ami ! » à partir de là, je passais de longues heures à lire ou à dormir, en attendant que les remèdes salvateurs fassent leur effet. Je pensais, à cette époque, que seuls les médicaments pouvaient me venir en aide, et que la recommandation de rester couché ne trouvait son sens que pour leur donner le temps d’agir. Quarante ans plus tard, je constate que de plus en plus de patients sont devenus… impatients ! « Docteur, je suis malade. Guérissez-moi vite, et donnez-moi aussi quelque chose pour que je puisse retourner au travail aussitôt que possible. Je n’ai pas le temps d’être malade, moi » est une demande que beaucoup de médecins reçoivent dans leur cabinet aujourd’hui… c’est ainsi qu’aux remèdes prescrits vient s’ajouter souvent un supplément vitaminé, un remède pour stimuler, pour booster, pour « réénergiser » notre organisme le mieux et le plus vite possible… même ceux qui se soignent par les approches naturelles tombent souvent dans ce piège de la performance. A l’expérience, je suis convaincu que cette tendance ne relève ni du progrès, ni du bon sens. Pire, elle constitue probablement une des attitudes les plus contraires aux besoins de notre corps. Les mécanismes de l’homéostasie pour comprendre mon propos, retournons à la physiologie du corps. Depuis le début de cette rubrique, je vous parle de santé et de maladie en termes d’équilibre et de déséquilibre. Souvenez-vous, dans le numéro 1 de néosanté, je vous proposais cette image de la maison comme représentation allégorique du corps. Lorsqu’il accumule ses poubelles, notre corps s’éloigne de l’équilibre, son stress intérieur augmente, et aucun symptôme n’est visible. Par contre, lorsqu’il se débarrasse de ses poubelles, son stress diminue et tous les symptômes morbides apparaissent : fièvre, éruptions, écoulements, etc. En médecine chinoise, la phase où le corps s’éloigne de l’équilibre, accumule du stress et n’exprime aucun symptôme est nommée la phase froide de la maladie. Celle où le corps revient vers l’équilibre en lâchant le stress et en sortant ses poubelles est appelée la phase chaude de la maladie. Cette observation faite par les chinois depuis plus de 2.500 ans, la physiologie moderne la redécouvre progressivement depuis un peu plus d’un siècle, sans pour autant en exploiter toutes les possibilités. Claude bernard (1813-1878), le fondateur de la médecine expérimentale, avait défini l’homéostasie comme « la capacité d’un système à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes extérieures ». Mais les mécanismes impliqués étaient, à l’époque, très difficiles à déterminer. C’est en 1903 que john n. Langley (1852-1925) introduit la notion de système nerveux autonome pour décrire la composante du système nerveux en charge de notre homéostasie. Il le qualifie d’autonome simplement parce que cette partie du système échappe complètement à notre volonté consciente. Sans entrer dans des détails qui dépasseraient de loin le cadre de cette rubrique, retenons que le système nerveux autonome se compose de deux sous-systèmes : le système sympathique (parfois appelé orthosympathique) et le système parasympathique (aussi appelé système vagal). Le système sympathique, c’est en quelque sorte la pédale d’accélérateur de notre corps ; le système parasympathique, c’est la pédale de frein. En effet, pour assurer son équilibre et sa survie, le corps a besoin à certains moments d’accélérer certaines fonctions tandis qu’à d’autres moments, il a besoin de les freiner. Par contre, il existe une loi biologique d’alternance qui règle le ballet entre les deux pans : quand le système sympathique est activé, le système vagal est inhibé et inversement. Pas question donc, pour le corps, d’accélérer et de freiner en même temps. Deux phases antagonistes et complémentaires au service de notre équilibre pour mieux comprendre, observons la nature. Si un animal est confronté à un prédateur ou à un danger extérieur, il doit être très performant pour assurer sa survie, soit en luttant, soit en fuyant. Pour ce faire, son système sympathique se charge de dilater ses artères coronaires et musculaires, d’accélérer ses battements cardiaques et de dilater ses bronches pour apporter aux muscles un maximum de puissance. Des hormones comme l’adrénaline et le cortisol créent un état de stress aigu nécessaire pour aider l’animal à faire face. Par ailleurs, toutes les fonctions non nécessaires à cette lutte pour la survie vont être bloquées temporairement, pour concentrer toute l’énergie disponible vers les organes impliqués dans la lutte et dans la fuite : sa digestion se ralentit, son tractus intestinal s’arrête, la surface de sa peau se refroidit… on comprend d’ailleurs mieux pourquoi les chinois qualifient cette phase sympathicotonique de phase froide.  Autrement dit, tant que le danger n’est pas écarté, notre corps reste en surrégime. Tant que le « problème » n’est pas résolu, pas question de dormir, de s’alourdir en mangeant, de sortir nos poubelles ou de perdre de l’énergie en chauffant la périphérie du corps…  par contre, une fois le danger écarté, une fois le problème résolu, le système nerveux autonome active immédiatement son autre composante, le système parasympathique. Dès cet instant, le cœur ralentit, les artères coronaires et musculaires se contractent et l’acétylcholine prend le relais de l’adrénaline et du cortisol. Pour retrouver complètement l’équilibre, les sécrétions du système digestif reprennent, le tractus intestinal se remet en route, et une sensation de chaleur intense se manifeste à la surface du corps. Cette phase parasympathicotonique correspond à ce que les chinois appelaient la phase chaude. C’est à ce moment-là que se manifeste en nous le besoin de nous reposer, de récupérer, de dormir. Après le combat, il est nécessaire que le guerrier se repose. La raison d’être de la fatigue et du repos dans ses travaux, le docteur hamer a donné une place centrale à ces notions de sympathicotonie et de parasympathicotonie (qu’il nomme vagotonie, parce que c’est le nerf vague qui est impliqué dans la régulation végétative de cette phase). Pour lui, c’est à partir d’un choc brutal que tout notre corps se met en stress. C’est pendant cette phase que se développent silencieusement nos maladies, nos tumeurs, nos pathologies. Et à part le stress ressenti, la perte de sommeil et d’appétit, aucun signe ne peut nous alerter de l’éloignement de notre équilibre. Contrairement aux animaux, cette phase de sympathicotonie peut durer des semaines, des mois ou des années. Une fois que nous trouvons enfin une solution, notre corps bascule instantanément en phase de vagotonie, avec tout son cortège de symptômes tels que je les ai décrits plus haut.  Cette deuxième phase a pour objectif la récupération, la régénération, la réparation, le rééquilibrage. Pour atteindre cet objectif, une condition absolument nécessaire s’impose : se reposer. Sans aucun compromis. Faire ce que tous les animaux sauvages font lorsqu’ils ont combattu ou lorsqu’ils ont été blessés : se coucher dans une tanière ou dans un fourré, et attendre patiemment que les lésions se réparent. Si nous ne faisons pas cela, si nous voulons continuer à travailler, à créer, à faire du sport, à être en activité, sans le vouloir et sans le savoir, nous stimulons à nouveau le système sympathique. Et par conséquent, nous bloquons notre système parasympathique, empêchant par là même tout processus de guérison de s’accomplir… Finalement, mon vieux médecin de famille avait bien raison à l’époque en me conseillant le repos ! Saurons-nous nous inspirer de cette sagesse que les animaux sauvages n’ont pas perdue ? Jean-Jacques Crévecoeur  

printcomp.aspxkRéagir efficacement face à une  attaque cérébrale

Caillot de sang/attaque cérébrale – un quatrième indicateur: la langue
ATTAQUE CÉRÉBRALE : rappelez-vous des trois premières lettres du mot STROKE (qui veut dire attaque).  S.T.R…
Faites circuler ce message, vous pourriez sauver une vie, c’est sérieux !
IDENTIFIER UNE ATTAQUE CÉRÉBRALE: Pendant un barbecue, une de nos amies a titubé et trébuché- Elle nous a assuré qu’elle se portait bien. Elle nous a dit qu’elle avait seulement trébuché sur une tuile à cause de ses nouveaux souliers. Nous l’avons aidé à se nettoyer et nous lui avons donné une autre assiette.  Même si elle avait été un peu secouée, Lise avait l’air d’apprécier son après-midi. Plus tard, le mari de Lise nous a appelé pour nous dire que sa femme avait été transportée à l’hôpital – (à 18h00, Lise est décédée) Elle avait eu une attaque lors du barbecue.  Si nous avions su identifier les signes d’une telle attaque, peut-être que Lise serait toujours en vie. Certaines personnes ne meurent pas, mais elles finissent lourdement handicapées. Un neurologue a dit qu’il pouvait soigner une personne victime d’une attaque cérébrale dans les 3 heures qui suivent, il pouvait renverser totalement les dommages…. totalement ! Il est difficile de reconnaitre une attaque cérébrale, mais si elle est diagnostiquée et la personne prise en charge dans les 3heures qui suivent, elle sera sauvée.
RECONNAITRE UNE ATTAQUE CÉRÉBRALE en posant 3 questions:S.T.R. !
S * (smile) demander à la personne de sourire.
T * (Talk) demander à la personne de parler, de dire une phrase simple, avec cohérence. (Exemple : il fait beau aujourd’hui)
R* (raise both arms) Lui demander de lever les deux bras.
Nouveau signe d’une attaque cérébrale : Tirer la langue. Demandez à la personne de tirer la langue. Si la langue est croche, si elle va plus d’un côté que de l’autre, c’est aussi une indication d’une attaque cérébrale. Si la personne a de la difficulté à exécuter l’une ou l’autre de ces tâches, appelez immédiatement le SAMU et décrivez les symptômes à la personne au bout du fil

1.SEPARATEUR--133-

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