Des êtres d’exception

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.  Mark TwaincolombeQuoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.  Goethe

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5Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté même dans la richesse. Confucius

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Jacqueline LORTHIOIS

C’est mon histoire.  « Suite à une greffe totale de la colonne vertébrale, je me bats pour une meilleure reconnaissance de mon handicap »
« La scoliose majeure diagnostiquée à l’âge de 11 ans a bouleversé toute ma vie quotidienne d’adulte. »Publié le 15 octobre 2015Jacqueline-Lorthiois-628x330Souffrant d’une scoliose majeure diagnostiquée lorsqu’elle était enfant, Jacqueline Lorthiois, 69 ans, a subi une greffe totale de la colonne vertébrale en 2005. Si elle lui a sauvé la vie, cette opération l’a laissée très handicapée et en proie à de vives douleurs. Depuis dix ans, cette militante se bat pour le respect de ses droits de patiente et pour la réévaluation de son taux d’invalidité de 60 à 80 %.
« Je suis ce qu’on appelle une militante. Ça a commencé en 1968 lorsque la jeune fille de bonne famille que j’étais a décidé de casser à coup de marteau la coquille de plâtre qui lui servait de corset quand d’autres femmes choisissaient, elles, de brûler leur soutien-gorge. Un acte de rébellion, une prise de décision adulte et courageuse, la première d’une longue série qui a jalonné ma vie de femme. Aujourd’hui encore, à 69 ans, je ne baisse pas les bras. Et même si cette combativité masque en fait une immense vulnérabilité, je me bats pour le respect de mes droits. Je voudrais que la gravité de mon handicap soit enfin reconnue et que l’on m’accorde le taux d’invalidité de 80 % qu’on me refuse depuis des années. Aujourd’hui, je suis reconnue invalide à 60 %.
La courbure anormale de ma colonne vertébrale comprimait ma cage thoracique
Après avoir empoisonné une grande partie de mon enfance, la scoliose majeure diagnostiquée à l’âge de 11 ans a bouleversé tout mon quotidien d’adulte, à l’exception de quelques années de répit où j’ai pu concilier ma vie de femme, de mère et une vie professionnelle riche en tant qu’experte sur les questions d’emploi, d’économie sociale et solidaire, d’aménagement durable dans le secteur public (cabinets ministériels…) et le secteur privé.
En 2004, mes problèmes de santé s’aggravent. La courbure anormale de ma colonne vertébrale comprime ma cage thoracique et m’empêche de respirer. Je sens que je commence à m’éteindre à petit feu. Rendue au stade de 1,6 litre de capacité respiratoire – le seuil mortel étant de 1,5 litre – je décide de réagir. J’envisage de me faire opérer. Commence alors la tournée des médecins qui refusent les uns après les autres de pratiquer une telle intervention sur une femme de 59 ans. Je ne me décourage pas. Après examen, un spécialiste du rachis de Berck-sur-Mer accepte de m’opérer, à trois conditions : une perte importante de poids (10 kg), une récupération de la verticalité et une nette amélioration de ma capacité pulmonaire.
axe-majeur-300x200Pour récupérer de la capacité respiratoire, Jacqueline a décidé de gravir les 376 marches d’une partie de l’Axe Majeur à Cergy-Pontoise (95) tous les jours pendant six mois. © DR
Je comprendrai plus tard qu’il n’a pas osé me dire non et qu’il pensait ne jamais me revoir. Or, c’est mal me connaître. Je prends cela comme un défi personnel. Je me lance dans un régime draconien, je multiplie les séances de kiné mais comment retrouver du souffle ? De mon domicile de Cergy-Pontoise dans le Val d’Oise, je surplombe l’Axe Majeur, une promenade urbaine conçue dans les années 1980. J’entreprends de gravir les 376 marches d’une partie de ce parcours. Équipée de mon corset et de mes cannes, je m’astreins à cet exercice quotidien, soit 164 00 marches, l’équivalent de trois Everest et demi ! Au bout de six mois, j’ai récupéré un demi-litre de capacité respiratoire.
Comme si mon corps n’acceptait pas cette reconfiguration anatomique
Malgré les mises en garde du chirurgien – « vous allez en baver » – je suis opérée en octobre 2005 et passe plus de dix mois entre l’hôpital et le centre de rééducation. Depuis cette date, mes souffrances ne se sont jamais arrêtées. Même si la vie a repris son cours, les crises de douleurs s’enchaînent. Comme si mon corps n’acceptait pas ce qu’on lui a fait subir, cette reconfiguration anatomique. Depuis dix ans, je traverse des hauts et des bas. Le Pr Jean Benjamin Stora, psychosomaticien, que je suis allée consulter, pense que les différents traitements ont laissé une « empreinte de souffrance et d’angoisse » avec laquelle je dois vivre tous les jours. Selon lui, je « souffre d’une névrose traumatique » qui m’a handicapée tout au long de ma vie. Mon buste et mon bassin sont totalement immobilisés. Le haut de mon corps est complètement soudé du cou jusqu’au sacrum. Deux grandes tiges verticales et deux plaques horizontales sont vissées dans mon bassin. J’éprouve une sensation de « guillotine ». Quand je marche, du fait de l’immobilité de mon buste, j’ai l’impression que ma tête va se détacher de mon corps. Celui-ci ne cesse de m’adresser des messages de détresse : vertiges, sensations d’étouffement, bouffées d’angoisse paroxysmiques, impression que je peux me casser à tout moment. Un temps, j’étais même devenue accro aux antidouleurs mais je me suis sevrée toute seule, non sans difficulté. Jacqueline-Lorthiois-2-300x222© Elisabeth Schneider
Il m’est impossible de me déplacer sans être appareillée. Je porte un corset thérapeutique et je marche avec une canne. Malgré de multiples procédures et des expertises médicales, mon lourd handicap n’est pas reconnu par les pouvoirs publics. À 69 ans, je continue de travailler pour gagner ma vie car les emprunts contractés durant les années de grave maladie grèvent ma retraite. Un taux d’invalidité de 80 % me permettrait de bénéficier d’une demi-part supplémentaire pour les impôts ce qui m’autoriserait enfin à m’arrêter de travailler. Certains jours, je ressens un profond sentiment d’injustice. Seule la musique apaise un peu mes douleurs et me permet de continuer à mener cet ultime combat. » Propos recueillis par Claudine Colozzi
Pour retrouver Jacqueline, découvrez le diaporama sonore réalisé par Élisabeth Schneider. in faire face: http://www.faire-face.fr/2015/10/15/greffe-totale-colonne-vertebrale-handicap/

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L’Emir AbdelKader, selon le professeur Henri Joyeux

Il s’agit de la santé très actuelle de notre société
Nous sommes fortement inquiets pour la rentrée, avec le chômage qui menace tous les citoyens, – sauf les femmes et hommes politiques – ; avec aussi l’importation des folies meurtrières de Daech en Europe qui veut semer la terreur jusque dans les familles.
Étonnant me direz-vous : un homme d’exception peut nous aider à y voir plus clair et même à agir fortement pour la paix. Ses messages sont d’une brûlante actualité.Emir_ABD_EL_KADER
Début mai, à Chambéry, à la sortie d’une conférence, un auteur m’a offert son livre détaillant la vie de cet homme, qui me fascine depuis quelques années : l’Émir Abd El-Kader. Je connaissais beaucoup d’épisodes de sa vie, car mon épouse d’origine Algéroise m’avait fait découvrir « La lettre d’Abd El-Kader aux Français » publiée à Pentecôte 1855. C’est un concentré des sciences de l’époque, de philosophie et de spiritualité. Relue plusieurs fois, avec de nombreux livres sur la vie de l’Émir, cela m’a amené à donner des conférences publiques sur l’histoire de cet homme étonnant, grand ami de la France.
J’ai beaucoup apprécié aussi le Livre des Haltes de l’Émir lui même, qui par sa vie contemplative, démontre bien que pour chacun d’entre nous, « l’ennemi n’est pas à l’extérieur de soi, mais en soi ».
En France le mot jihâd fait peur. Il signifie d’abord ”effort” et a pris le sens de ”guerre sainte” qui d’un point de vue étymologique est totalement inexact. On signale rarement l’autre Jihâd, le grand Jihâd ou lutte contre ses propres pulsions. C’est ce ”grand Jihâd” qui animait Abd El Kader, et que m’a fait comprendre le livre offert par Ahmed Bouyerdene : ”Abd el-Kader, l’harmonie des contraires” publié au Seuil. Je vous le recommande chaleureusement. Il vous apportera bien plus que vous ne pouvez imaginer, qu’un roman ou un polar ! C’est une mine d’informations magnifiquement et rigoureusement présentées avec toutes leurs sources, proposée à tous ceux qui veulent comprendre l’extrême actualité de cet homme et de ses messages. Il avait déjà tout compris de la France et des Français, de l’Algérie et des Algériens. Sa connaissance est d’autant plus importante aujourd’hui, à un moment où trop de médias et d’hommes politiques de tous les bords stimulent, – surtout pour leurs seuls intérêts politiques les plus bas -, une grande incompréhension de l’Islam en ne voyant que ses excès. Ainsi, ils opposent dangereusement les chrétiens, surtout les catholiques, aux musulmans, en plus des juifs, comme s’ils ne pouvaient pas s’entendre.
Abd El Kader, de sa résidence surveillée à Brousse en Turquie, en 1855, nous écrivait donc à nous Français : « Si les Musulmans et les Chrétiens avaient voulu me prêter leur attention, j’aurais fait cesser leur querelle, ils seraient devenus, extérieurement et intérieurement, des frères. Mais ils n’ont pas fait attention à mes paroles… » Là est le présent à construire pour un avenir plus serein, réellement fraternel, où les uns et les autres s’enrichissent mutuellement de leur culture et de leur spiritualité. Elles sont les clés d’une cohésion sociale juste et équilibrée, avant d’être un problème de frontières, d’immigration ou d’intégration… Je retiendrai 3 épisodes significatifs des qualités humaines de cet homme étonnant qu’est Abd El Kader, père de la nation Algérienne, pour en tirer un enseignement concret pour le présent.
– D’abord en 1841, l’échange d’un prisonnier à la demande de sa famille, grâce aux négociations entre l’Évêque d’Alger et Abd El Kader. Celui-ci fait remarquer à l’Évêque qu’il aurait dû demander la liberté de tous les chrétiens faits prisonniers, car ” N’est véritablement digne d’être croyant que celui qui aime son frère et qu’il aime pour lui même”. Les adversaires sont assimilés à des frères. Il en donnera la preuve, avant sa reddition en 1847, en imposant le respect des prisonniers, qui ouvrit le droit international humanitaire, bien avant la création du Comité international de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge (CICR) en 1863.
– Ensuite son stoïcisme face au gouvernement de la France mené par Louis-Philippe, qui ne respecte pas sa parole après la reddition de l’Émir et sa promesse de ne plus faire de politique. Abd El Kader est alors emprisonné dans des conditions indignes successivement à Toulon, puis Pau et Amboise.
Durant sa captivité il ne cessa de réclamer sa liberté. Ce n’est qu’à la veille du rétablissement de l’Empire que Louis-Napoléon Bonaparte, contre l’avis de toute l’institution militaire, libère l’émir Abd el-Kader et ses compagnons de captivité. Bien plus que d’autres en France, Napoléon III s’est montré sincèrement préoccupé de la question de l’égalité des droits entre les musulmans et les colons en Algérie. L’Empereur y fera deux séjours triomphalement, 3 jours en septembre 1860 puis 36 jours en mai-juin 1865.
– Troisième épisode : en juillet 1860, Abd El Kader a sauvé du massacre au moins 20 000 chrétiens. Le chiffre est généralement exagéré dans la presse de l’époque… Quelques observateurs ont cependant affirmé que sans l’intervention de l’émir Abd el-Kader et de ses compagnons, il n’y aurait probablement plus de chrétiens dans la Grande Syrie qui par crainte auraient émigrés définitivement… à Damas qui allaient être massacrés par les Druzes, manipulés par les Anglais pour neutraliser l’influence économique française au Moyen Orient. Alors qu’il avait été l’ennemi de la France, et emprisonné stupidement par elle, il affirma qu’il n’avait fait que son devoir d’humanité. Il déclara plus exactement qu’il avait agi en vertu du respect des « principes muhammadiens et des droits de l’homme » expression rarement usitée à l’époque. Il sera remercié mondialement, décoré par de nombreux souverains dont l’Empereur, le Tsar et même le Pape.
Un autre ami m’a fait envoyer le livre d’un de mes collègues neurochirurgien, Hamza Benaïssa, à propos de l’appartenance de l’Émir à la Franc-Maçonnerie. Son ouvrage ”l’Émir Abd El Kader et la Maçonnerie” aux éditions El Maarifa, est lumineux et éclaire la vaste exploitation de l’Émir par les 2 loges parisiennes ”Henri IV” et de la ”Sincère amitié”, plus tard par la loge ”Les Pyramides” qui l’invita à Alexandrie.
Mon collègue démontre « la manipulation à façade maçonnique, faux fabriqués après coup qui ne fait que pérenniser la pratique de la falsification qui est son acte fondateur depuis 1717, avec officialisation en 1723. » Abd El Kader repère vite, « l’évacuation du mobile spirituel du GODF (Grand Orient de France) et l’ancrage au sein de la maçonnerie moderne d’une véritable subversion intellectuelle, dont elle deviendra jusqu’à nos jours, un précieux auxiliaire pour asseoir dans les faits le totalitarisme de l’Etat marchand… une discordance criante entre ce qu’elle dit et ce qu’elle fait.. ».
Le but était d’obtenir avec l’Emir, l’implantation de la Maçonnerie en Orient. Mais « La dégénérescence intellectuelle qui émane du discours maçonnique avec ses relents positivistes et antireligieux n’a pas échappé à la sagacité d’Abd El Kader. » L’incompatibilité avec le GODF fut totale, doctrinale. Ces influences dites « positivistes » faussement progressistes, sont actuellement au pouvoir en France, largement soutenues depuis longtemps par les loges, « sociétés d’intrigues politiques et financières », la GODF qui se prétend être « la plus admirable institution de la terre » et conduit au libéralisme sauvage en enfonçant les pauvres avec des slogans stupides, tel « j’aime pas les riches » . Abd El Kader a même essayé selon notre collègue, d’éclairer les ténèbres maçonniques qui conduisent à la bovinisation de l’homme dans le giron de l’État marchand – colosse aux pieds d’argile – et à la désacralisation de l’existence qui n’a plus de boussole, en dehors de la consommation. L’Émir Abd El Kader est trop peu et mal connu en France. Il est urgent de le faire connaître dans l’épaisseur de son humanité, de sa spiritualité Soufie. Son influence grandira si nous connaissons cet homme éminent, si nous en parlons autour de nous. Il est le meilleur porte-parole de toutes celles et ceux qui ont compris l’importance d’un large œcuménisme actif et fraternel entre croyants, disciples de Moïse pour le bien commun. Évidemment nous avons bien conscience que cela peut déranger les incroyants au pouvoir, francs-maçons ou non, plus ou moins cachés, qui imposent actuellement au nom d’un scientisme dépassé, une laïcité incohérente et agressive qui ne respecte pas l’enfant en construction. Elle conduit à un nivellement culturel par le bas, pour mieux manipuler l’ignorance et le fanatisme, en pleurant en permanence sur des inégalités sociales savamment entretenues.
L’immense culture de l’Émir, son adaptation intelligente à la modernité est un très bel exemple pour l’avenir de notre société : « Il considère la modernité technique comme un moyen au service du bien commun, un outil inspiré par Dieu dont la finalité est d’améliorer les conditions de vie des hommes. » Il comprit très vite l’influence de la presse qu’il compare « à une goutte d’eau venue du ciel : si elle tombe dans le coquillage entr’ouvert, elle produit la perle ; si elle tombe dans la bouche de la vipère, elle produit du venin. » Une belle lucidité d’une grande actualité et une ouverture d’esprit, perspective d’avenir qui peut intégrer l’honnêteté intellectuelle et la modernité au service de l’épanouissement de tous. Cette lucidité ne va pas malheureusement dans le sens des priorités de l’Arabie Saoudite. Celle-ci cherche à répandre une vision fausse, rigoriste, intégriste de l’Islam. Grâce à ses réserves en pétrole, elle investit énormément d’argent sur la planète entière pour combattre l’influence de son principal ennemi, l’Iran chiite et très certainement en finançant la folie meurtrière de Daech.
Il y a urgence à faire connaître à tous, jeunes et moins jeunes du pourtour de la Méditerranée, la philosophie et la spiritualité équilibrée de l’Emir, totalement compatible avec les racines judéo-chrétiennes de l’EUROPE. Ce livre d’Ahmed Bouyerdene : ”Abd el-Kader, l’harmonie des contraires au Seuil, vous passionnera.   Henri Joyeux, professeur de médecine.

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Madiba:MANDELA

https://www.youtube.com/watch?v=1neWzk0isFI

Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir. Confucius

************Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis. Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) Citadelle****

 

1b526266Nathalie Croutel, une institutrice comblée: http://www.dailymotion.com/video/x176pkl_handicap-regard-sur-nathalie-croutel_school

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                                                Zach+Sobiech+Zach

Zach ou l’autre image de L’Amour, de la Joie et de La Vie: https://www.youtube.com/watch?v=9vEJE4kKk1M#t=1294

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Les enfants de Lumière

Des enfants pour la paix: http://www.youtube.com/watch?v=H9O_2bmPSec

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Dobri DOBREV

Âgé de 98 ans, Dobri Dobrev, ayant perdu l’ouïe pendant la seconde guerre mondiale, a pour habitude de marcher 10 kilomètres de son village en direction de Sofia (capitale de la Bulgarie) vêtu de ses habits « fait maison », où il passe ses journées à mendier pour de l’argent. Même si Dobri Dobrev est un personnage connu des églises de la ville, et est aussi reconnu pour ses prosternations de remerciements à tous les donneurs, il a récemment était découvert par son noble geste. Ce mendiant bulgare a fait don de chaque centime qu’il a recueilli (plus de 40 000 € ) destiné à la restauration des monastères et des églises bulgares, ainsi que pour les factures d’électricité des orphelinats de la ville. Tout ça, en vivant de sa pension de 80 € .

 

Raoul Follereau,

Ecrivain français (1903-1977). Il est le fondateur de la Fondation Raoul-Follereau qui depuis 1967 aide et défend les lépreux, en particulier dans les pays d’Afrique.  e44845b089ce1bb936c20f1ce5e99b081

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n’est assez riche pour s’en passer, Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter, Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires, Il est le signe sensible de l’amitié, Un sourire donne du repos à l’être fatigué, Donne du courage au plus découragé Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler, Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne. Et si toutefois, vous rencontrez quelqu’un qui ne sait plus sourire, soyez généreux donnez-lui le vôtre, Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres. Raoul follereau

 

Mère sans bras prenant soin de son bébé

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=7mbcQbhYA0k

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une vie sans membres, sans bras ni jambes

http://www.youtube.com/watch?v=DeTMVq6kQZI

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femme pilote sans bras

http://www.abrutis.com/video-femme+pilote+sans+bras-17566.html

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le rire qui sauve la vie: Alice Herz-Sommer

http://www.youtube.com/watch?v=OB-lUg_TshU&feature=player_embedded#!

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Agnes Gonxha Bojaxhiu, Mère Teresaimages

« Hier n’est plus, demain n’est pas encore. Nous n’avons que ce jour. Mettons nous à l’œuvre.
Donne tes mains pour servir et ton cœur pour aimer.
Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.
Si vous ne pouvez pas nourrir cent personnes, nourrissez-en au moins une…
Ce qui compte ce n’est pas ce que l’on donne, mais l’amour avec lequel on donne.
Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde? Rentrer chez vous et aimer votre famille!
Insistons sur le développement de l’amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.
Conquérons le monde avec notre amour. Entrelaçons nos vies, tissons-les des liens du sacrifice et de l’amour, il nous sera possible de conquérir le monde.
Nous vivons au milieu d’une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n’est qu’une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire….Nous-mêmes avons le sentiment que ce que nous faisons n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais l’océan serait moins grand si cette goutte venait à manquer.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l’amour. Car la connaissance de Dieu engendre l’amour, et la connaissance de soi engendre l’humilité.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même. »                        Mère Teresa

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